Des affrontements terribles se déclenchent, au jour le jour, dans les échiquiers pervers que des hommes brutaux ou plutôt des monstres imposent sans aucune justification aux peuples pacifiques de la planète.
Bras dessus bras dessous avec un « progrès » technologique dont on ne connaît pas du tout les effets secondaires, étalage copieux de « merveilles » qui affaiblit déjà notre instinct de conservation, on dirait que cette brutalité aveugle nous amène en arrière, dans une sorte d’euphorie destructrice et autodestructrice, pour effacer le travail des générations qui nous ont précédés ainsi que le travail incessant de la nature et les témoignages des anciennes civilisations.
Heureusement, il y a encore de gens qui pensent avec leur tête et ne renoncent pas à partager à tous les êtres sensibles leur vision de la vie, optimiste et non-violente jusqu’au bout.
Il faut résister au vent qui siffle sur les Hauts de Hurlevent avec le vent qui souffle au milieu des falaises ! Il faut résister, regardant sans crainte le rouge du sang dans le noir de la mort. Il ne faut surtout pas renoncer à crier — sans rhétorique et sans trop d’illusions, bien sûr — nos idéaux de fraternité et de paix.
Merci à Françoise Gèrard qui nous a donné avec son tableau un magnifique exemple d’équilibre, de liberté intellectuelle et d’humanité profonde ! BRAVO !

Le vent qui souffle

Affrontement

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