le portrait inconscient

~ portraits de gens et paysages du monde

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Archives Mensuelles: février 2018

Une étrange immobilité

23 vendredi Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in impressions et récits

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Giovanni Merloni, Le voyageur (1990), encres sur bois 70 x 50 cm.

Une étrange immobilité

Quand j’étais enfant, et ma mère se passait le fard sur le nez — et l’on entendait la piqure d’un parfum connu se propager dans l’air —, je tombais dans une étrange immobilité.
J’observais les gestes de ses préparatifs avec une appréhension mêlée d’admiration et d’enthousiasme.
Inconsciemment, je me préparais à mes sorties, à la fois douces et brusques, avec une femme de ma vie qui se serait longuement interrogée devant une glace elle aussi.
Je savais aussi qu’il pouvait m’arriver un jour, plus tard, dans l’âge adulte ou pendant ma vieillesse, de me retrouver encore dans une telle situation de détresse et chagrin.
« Je ne pars pas en Amérique ! » fredonnait plusieurs fois ma mère, dansant devant le
miroir invisible qui l’accompagnait jusqu’à l’entrée. Elle ne réussissait jamais à refermer son collier de « fausses perles » et en demandait à mon père, qui attendait quant à lui la dernière minute pour exhiber sa classe exquise.
« Je ne pars pas en Amérique ! »

Ensuite, la vie a été bien généreuse avec moi. Et c’était moi qui partais en Amérique, du moins au point de vue figuré, parce que je partais en vérité pour d’épuisantes tournées de travail en de riches contrées tout autour de villes hantées par le brouillard. Lors de ces absences, accompagnées par un sentiment pénible d’éloignement, moins de ma femme que de moi-même, je devais souvent endurer le brusque ennui d’interminables après-midis que les discussions et le vin ne pouvaient pas alléger du tout.

« Est-ce que partir c’est mourir ? Vraiment ? »

« Est-ce qu’au contraire partir c’est vivre, revivre et même naître à nouveau ? »

Assis au fond de bureaux poussiéreux, je ressentais souvent l’avant-goût froid d’une solitude promise qui ne serait pas un cadeau.
Un jour, dans ce confus futur que je voyais courir, insaisissable, quelques mètres au-delà de mon pare-brise, je vis nettement la silhouette d’une femme gentille — le fruit douloureux de ma fantaisie galopante — en train de préparer une valise avant de se passer le fard sur le nez :
« Tu sais, je pars en Amérique, mais ce n’est pas si loin que ça ! N’aie pas peur, mon cher ami. Dors tranquille, et je serai là à ton réveil ! Veux-tu que je t’emmène Marilyn, mon chou ? »

Giovanni Merloni

Ne le dis pas toujours (Zazie n. 62)

17 samedi Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

Giovanni Merloni, Ne le dis pas toujours, 2018
huile sur carton 40 x 30 cm

Ne le dis pas toujours

I
Ne le dis pas toujours
de ce ton insistant
de cette voix de velours
que ton amour est violent.

Ne le dis pas de cet air angoissé
de cette voix téléphonée
(redoutable toile d’araignée)
que je suis presque une fée.

Car je suis, en revanche
le contraire d’une cloison étanche
ou sinon de l’égout parisien
où jeter tout et rien…

II
Ne le dis pas maintenant
que tu m’aimes trop ou tant.
Ne le dis pas non plus
que je vaux le Pérou.

Ne me dis pas, encore
que je serais ton aurore.
Ne le dis pas au vent
que tu serais bien content.

Je ne suis pas absente
ni cette ombre intransigeante
méfiante et étrangère
s’entourant de mystères.

III
Ne le dis pas avec fureur
que tu me donnes ton cœur
Ne me fais pas de promesses :
je ne serai pas ta comtesse !

Ne le dis pas, Icare
que ton amour est si rare.
Épargne-moi, Cyrano
ton avalanche de mots !

Quant à moi, si je hurle ou exagère
c’est pas toi qui me mets en colère.

IV
Ne me dis pas, pardi
que tu n’aimes pas les ennuis
que tu ne cherches pas ta joie
dans mon lit de sang et de soie

qu’il nous suffirait d’avaler
une bouchée de bonheur et gaité
sans vraiment nous embrigader
dans une route délirante et essoufflée.

Je ne te crois pas mon garçon,
mais je ne saurais pas te dire non.

V
Ne dis pas, sans façon
que tu vas perdre la raison.
Ne dis pas, pour finir
que tu vas t’évanouir

que tu vas loin de moi te distraire
Reste ici ! J’examine cette affaire…

Giovanni Merloni

P.-S.
Mais ne dis pas, à moi
que tu n’aimes que moi !

Qu’y a-t-il de beau en une montagne empruntant sa forme à la pluie, au vent et à la neige ? (extrait de la Ronde de janvier 2018)

11 dimanche Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in les échanges

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la ronde

Aujourd’hui, je publie une texte que j’avais écrit pour la Ronde du 15 janvier dernier, autour du thème du paysage, publié ce jour-là  sur « à l’envi », le blog de Franck.
G.M.

Giovanni Merloni, Paysage en voyage, 2018
acrylique sur carton 50 x 51 (ébauche)

Qu’y a-t-il de beau en une montagne empruntant sa forme à la pluie, au vent et à la neige ?

Qu’il soit grand ou petit, beau ou laid, un paysage reviendra toujours à ce que nous saurons en dire et raconter. En fin de compte, sa description sera aussi importante que son essence.
D’ailleurs, la richesse de la description d’un paysage — s’échouant inévitablement sur un jugement subjectif et personnel qui devra forcément se confronter avec des jugements collectifs basés sur un ensemble de critères codifiés par la culture dominante — est aussi importante que la richesse du paysage même.
Donc, pour être en mesure d’apprécier un paysage, il faut savoir en parler, d’abord intérieurement, avec nous-mêmes. Le paysage se présente en fait devant nous comme un plat dont on est appelé à reconnaître les ingrédients et deviner les saveurs même avant de porter la fourchette à la bouche.
Cependant, chaque fois que nous nous aventurons dans le monde qui nous entoure, nous risquons de cogner contre l’émotion tout à fait inattendue d’un paysage changé, ou d’un paysage nouveau qui se présente à nos yeux sous une apparence inquiétante ou même embarrassante sinon carrément effrayante…
Heureusement, la culture de chaque pays vient au secours de ses citoyens en leur proposant une méthode bien expérimentée pour se défendre par exemple du choc d’une banlieue désolante ou détruite ou à l’opposé pour fixer dans la mémoire la soudaine beauté d’une vallée entourée de montagnes ou alors l’éclat d’une falaise se précipitant abruptement sur la mer…
Dans le jugement de chaque paysage est toujours présente l’idée d’une hiérarchie qui descend de « magnifique », « beau » ou « agréable » jusqu’à « désagréable » :
— Le panorama de la vallée de Cortina d’Ampezzo depuis la route descendant du pas Falzarego, aurait susurré mon père, est d’une beauté qui enlève le souffle !
— Lorsque je me suis accoudée pour la première fois sur le paysage du lungotevere depuis l’atelier d’un ami peintre rue Sant’Onofrio sur les flancs du Gianicolo, dit un jour Marina, une de mes camarades de l’université. D’en haut de cette fenêtre, j’ai eu la vive sensation d’être frappée par un poing sur l’estomac !
— Au couchant, après la pluie, m’écrivit un ami qui voulait m’inviter à Paris, la Tour Eiffel s’est détachée soudainement contre le ciel, avant de se rapprocher de moi, telle une dame élégante au sourire plein de promesses…

Chaque paysage s’enrichit au fur et à mesure de notre observation attentive, ou alors il s’appauvrit si notre regard paresseux devient distrait… Pourtant — en dépit des changements qui s’y produisent imperceptiblement et sans cesse —, ce paysage demeure toujours, indifférent à notre passage, dans une hypothèse d’éternité… tout en étant prêt à harceler notre âme sensible et fantaisiste.

Tandis que je le traverse, le paysage change continuellement autour de moi. C’est un paysage inoubliable, ce que je vois couler derrière la fenêtre d’une ambulance tout comme celui que j’observe dans un tableau de Mario Sironi ou depuis la tour des Asinelli à Bologne.
Pendant cette traversée infinie, il ne faut pas négliger le « syndrome de Stendhal » dont je pourrais être saisi en observant la montée de la marée qu’en quelques minutes transforme Mont Saint-Michel en île…
Je découvre alors qu’un paysage s’adapte très bien à la taille et aux couleurs figées d’une carte postale, et qu’il peut assumer aussi la force menaçante d’une intempérie !

Sinon, il serait intéressant d’évaluer en quelle mesure les transformations apportées au paysage par le travail de l’homme contribuent à la beauté du paysage même.
Pendant une inoubliable journée sur la côte d’Amalfi, un ami de mon père — qui avait écrit le sujet et le scénario d’un film célèbre avec Vittorio De Sica et Gina Lollobrigida (1) — scandalisa tout le monde avec une phrase péremptoire que personne n’osait partager.
« Qu’y a-t-il de beau en une montagne empruntant sa forme à la pluie, au vent et à la neige ? avait-il crié. Un paysage nu et sauvage, où l’on ne peut pas identifier la trace de la main de l’homme, ne m’intéresse pas du tout ! J’aime au contraire la nature maîtrisée par le génie des hommes ! Amalfi et sa casbah inextricable valent mille fois mieux qu’un promontoire inaccessible, à pic dans l’eau ! »
Il s’agissait bien sûr d’une provocation. Quel paysage demeure intègre dans sa forme originelle ? Quel paysage sortira indemne de la manipulation — bénéfique ou maléfique — d’êtres humains seuls ou associés ?

Pour conclure, en parlant de paysage (et de paysages) il est presque inévitable qu’on sorte du thème et du paysage même avec la conscience de ne jamais être à la hauteur de la tâche d’en décrire les contours ou les couleurs… Parce que le paysage est la vie même : le paysage de tous les jours c’est la vie au jour le jour, tandis que celui que nous voyons pour la première fois pendant des vacances heureuses c’est un paysage extraordinaire qui ne nous appartiendra jamais….

En octobre 2000, ma femme vint me récupérer après un séjour de presque dix jours dans une clinique romaine où j’avais assisté à bien de souffrances ainsi qu’aux petites joies que peuvent déclencher l’envie de vivre et la solidarité humaines. En peu de temps, on s’habitue à ces quatre murs et l’on s’affectionne même à cette étrange communauté où le sourire est la seule arme pour survivre… et l’on oublie qu’au-delà du grand escalier et du hall d’en bas (dont nous gardons le vague souvenir d’un froid sinistre), une banlieue laide et anonyme se réjouit de son indifférence, tel un immense terrain vague…
Toujours est-il que lorsque la voiture se mit à courir, en cette matinée de soleil et de brise légère, je découvris dans la lumière nette qui caressait les maisons et les arbres se détachant contre le ciel la quintessence de la beauté ! Une beauté qui venait à ma rencontre comme une gifle affectueuse ou un cadeau.

Giovanni Merloni

(1) Ettore Maria Margadonna : « Pain, Amour et Fantaisie » (1953)

Portrait d’une mère

08 jeudi Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

Portrait d’une mère

Voilà mon brouillon pictural du jour : une mère pensive rêvant de solitudes luxuriantes, tandis que ses deux filles au corps caché (sans doute agréable) s’inquiètent surtout pour le manque d’amour, l’une des conséquences de l’incommunicabilité entre les humains, de plus en plus évidente en cette époque de prodiges dans l’art de la communication.

Giovanni Merloni

Paris, 7 février 2018, image empruntée à un tweet de @f_lebel

Mon livre le plus beau c’est toi qui l’as écrit (Zazie n. 61)

04 dimanche Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

Mon livre le plus beau c’est toi qui l’as écrit

Quelque part
brûle une bougie
alors que hurle
ou souffle, se roulant
par le rire des larmes
quelqu’un qui croit
entendre ma voix.

Peut-être
mon livre
le plus beau
c’est toi qui l’as écrit
en bonne foi croyant
que c’était le mien.

Ailleurs, peut-être
tout près, au loin
ma main te cherche
sortant de la feuille
saisissant un nuage
se mêlant sans rage
à la lourde silhouette
qui danse, sauvage
au milieu des bougies,
tels autant de réverbères
sur le parapet d’un pont.

Ou alors s’agit-il
d’une silhouette légère
qui, affolée, se désespère,
fatiguée, hélas, de lire
des histoires de cire.

Parmi les fils du ciel
marchant en équilibre
elle débite par coeur
les mots d’un livre
sculpté dans l’âme
cette jeune protectrice
distraite, impulsive
qui pourrait être toi
ma fidèle lectrice.
Mais ce visage pensif
virevoltant sur les toits
ce n’est pas toi.

Ici dedans,
mon livre en bride
hésite à sortir
mes mots sans bouche
hurlent à vide,
mon stylo sans encre
trébuche.

Ma main
engourdie par le soir
a peur
de revenir sur la feuille,
mes yeux
aveuglés par le noir
ont peur
d’y trouver,
souriant,
ton nom.

001_lectrice twitter 180

Image empruntée quelque part sur Twitter…

Giovanni Merloni

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog.

Aménités sans ambages d’une interlocutrice amnésique (Zazie n. 60)

01 jeudi Fév 2018

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

Aménités sans ambages d’une interlocutrice amnésique

1.
Amonceleur
d’amertumes que l’âge avancé
a du mal à abattre,

affranchissez-vous
des abîmes de l’absence,
abreuvez votre soif d’adolescence
à ma fontaine abrupte,
abandonnez-vous agréablement
aux aboiements abrutis,
abritez vos silences
et
votre âme en peine
au pied de mon amandier
qui vous servira d’atelier
pour un autoportrait sans gêne.

2.
Avec l’abnégation d’une abeille
j’amoindrirai votre accablement

amorçant vers vous des pas
ambigus
ambivalents
amorphes

amadouant votre corps
amaigri, ambassadeur
de joies ambitieuses

amenant en amont
ma voix aiguë
telle une amulette

ambulante

améliorant votre
atmosphère

amalgamant
amitié
et
amour
et
Amen !

Giovanni Merloni

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