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Rome, photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

Villa Borghese (Vers un atelier de réécriture poétique n. 18)

226_Villa Borghese (Avant l’amour n. 18)

Avec ce dix-huitième poème du recueil « Avant l’amour », « Villa Borghèse » mon atelier de réécriture poétique reprend sa marche. Mais, évidemment, « l’expérience apprend ». Les démarches seront dorénavant beaucoup plus simples. Lorsque j’apporte au texte d’origine, à travers la réécriture, des changements importants, je les assume entièrement. D’ailleurs, après la publication sur le blog, ce sera encore possible de revenir sur les textes, selon l’esprit du « work in progress » caractérisant les blogs.
Je remercie du cœur tous ceux qui m’ont aidé jusqu’ici :
Brigitte Célérier (Une belle fille);
Françoise Gérard (Notre histoire);
Claudine Sales (Que sais-tu de la vie, de l’amour, de la mort ?);
Marie-Christine Grimard (Ciseaux);
Jocelyne T. (Rome);
Élisabeth Chamontin (Chant du berger ayant perdu son troupeau);
Hélène Verdier (Le jour d’un instant);
Noëlle Rollet (Les deux lunes);
Serge Marcel Roche (Dans mon film de gueules sombres);
Noël Bernard (La ballade d’un pendu);
Florence Z. (Le soldat);
Nicole Peter (Banlieue, une rapsodie triste);
José Defrançois (Des guitares sans cordes);
Ève de Laudec (Tout près… au loin);
Marie-Noëlle Bertrand (Révélation « divine » ou Étrange élégie);
François Bonneau (Marchez, mes braves soldats);
Hervé Lemonnier (Je ne crois pas au péché).
L’unique exception, à l’intérieur de la première série, c’est une poésie (Tes cils clairs font des tours d’une absurde lenteur) que je publierai dans les prochains jours avec la participation d’Angèle Casanova, que je remercie en avance.
Ces échanges et rencontres méritant un récit pourraient être condensés aussi bien dans un poème : celui de la solidarité, de la gentillesse, de l’humanité, de la sympathie et de la patience.
J’aurais pu continuer, il y a d’autres correspondants que j’estime aussi, avec lesquels j’ai eu des échanges intéressants. Peut-être, ils m’auraient accordé leur disponibilité.
Cependant, même si le problème de la langue (et de l’accent) n’est pas vraiment réglé, et que je suis bien sûr prêt à me tromper encore mille fois encore, tombant dans les pièges de la pesanteur, de la précision (toujours excessive) et du malentendu, je dois sortir en champ ouvert !
Je me suis toutefois accordé une petite béquille de sauvetage : le jour avant chaque publication j’interpellerai, selon le sujet du poème et mon inspiration du moment, quelques-uns de mes correspondants pour les inviter à intervenir « ex post », soit par mail soit à travers des commentaires à l’article spécifique.
Les personnes contactées seront d’ailleurs tout à fait libres de se dérober à la tâche si elles n’ont pas le temps ou l’esprit pour intervenir.
Le fait de constituer ainsi, à chaque publication, un « forum pour invités », dont je considère l’avis et le conseil au fur et à mesure très utile pour moi, n’exclut pas d’autres interventions, suggestions et conseils.
L’invitée d’aujourd’hui est Jocelyne T. (@allearome) que je remercie vivement pour ses suggestions très sensibles et appropriées.

Giovanni Merloni