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Ma semaine à moi. Jeudi, 1975 (Ossidiana n. 22d)

11 jeudi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

rimmel testina_prima_740

Dans l’ovale : Giovanni Merloni, 1978

Libre interprétation de la couverture de Rimmel de Francesco De Gregori (1975)

Ma semaine à moi. Jeudi (1975)

Ta semaine avec moi ma semaine avec toi
notre semaine avec toi et moi
Mes jours avec toi tes jours avec moi
nos jours avec moi et toi
ton temps avec moi mon temps avec toi
notre temps avec nous deux.

002_cortile antique 740

Jeudi une journée massacrante
un paresseux va-et-vient dans l’escalier
un téméraire clin d’œil
parmi les voix des autres.

003 via delle moline antique 740

Jeudi un soir comme deux époux
nos langues enroulées
parmi les vêtement éparpillés au sol.

004_piazza verdi antique 740

Jeudi une progression de gestes,
comme dans une danse.

005_non so antique 740

Jeudi un corps en sueur, une main pleine de bagues.

Jeudi mes questions et tes regards

Jeudi une poésie mise en pièces.

Jeudi une triste descente vers le sommeil.

Jeudi le jour le plus adapté pour mourir.

006_piazza maggiore antique 740

Giovanni Merloni

Tableau de l’en-tête : Giovanni Merloni huile sur toile 21×30 cm, 1978

Photos de Raimondo Rosario Giunta

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog. 

 

Ma semaine à moi. Mercredi, 1975 (Ossidiana n. 22c)

10 mercredi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

astolfo nell'isola 740

Giovanni Merloni, 1973

Ma semaine à moi. Mercredi (1975)

Ta semaine à moi ma semaine à toi
notre semaine à toi et moi
Tes jours à moi mes jours à toi
nos jours à moi et toi
ton temps à moi mon temps à toi
notre temps à nous deux.

Mercredi un nouveau mordant
une souplesse inattendue
un mémento
un deux trois quatre coups de fil
un regard de travers
pour obtenir de se faire suivre.

Mercredi un après-midi dans le soleil
tes caresses circonspectes
ta défense souriante
tes bras serrés aux miens

Mercredi, une heure après l’autre
le temps emprunté aux devoirs
fatigué par les réunions ratées
cassé par les renvois et les excuses
laissant glisser doucement
la tête et les mains dans un voyage
à rebours, au-delà du cap
le plus reculé du monde.

Mercredi une navigation dans la brise
une poésie aux fautes rouges et bleues
un silence musical
une tranquille poignée de main
la découverte de deux corps merveilleux
voltigeant au milieu des ombres
obscures et gelées du soir.

torri bologna 740

Les tours de Bologne (reconstruction de Gina Fasoli, « Il Medioevo » sur « L’Emilia Romagna », Teti editore, Milano 1974)

Giovanni Merloni

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Ma semaine à moi. Mardi, 1975 (Ossidiana n. 22b)

09 mardi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

seggiolino del papa 740

Giovanni Merloni, 2003

Ma semaine à moi. Mardi (1975)

Ma semaine ta semaine notre semaine
à moi à toi à nous
mes jours tes jours nos jours
mon temps ton temps notre temps.
Notre semaine ta semaine ma semaine
Notre temps ton temps, mon temps
à nous à toi à moi.

Mardi une invitation
un sandwich fumant,
un cocktail de paroles biaisées.

Mardi un sourire lumineux
nonobstant la pluie
un dessin de rues et de toits
un jardin sombre dans l’après-midi
une promenade sage
parmi les boucles de ton cou.

Mardi une élégie
n’ayant que deux heures pour nous
une farce de marionnettes
une poésie stupide
un pull effiloché
un caillou dans l’eau
une conversation agaçante
glissant sur les glaces
d’un discours sans éclat.

Mardi une difficile rentrée chez soi
un lit défait
une chaudière qui ne marche pas.

viale silvani 2 antique 740

Bologne, viale Silvani, jardin et fontaine près de l’entrée de la Région Émilie-Romagne

Giovanni Merloni

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Ma semaine à moi. Lundi, 1975 (Ossidiana n. 22a)

08 lundi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_lunedì 740
Ma semaine à moi. Lundi (1975)

Ma semaine à moi, notre semaine à nous
mes jours à moi, nos jours
mon temps à moi, notre temps.
Ta semaine à toi, ma semaine à moi
ton temps, mon temps
ta semaine à toi, notre semaine à nous.

Lundi la lumière perce comme un réveil rose
en dissipant la torpeur endolorie.
Lundi la voiture démarre
vers une brioche et un cappuccino
vers les sourires dans l’ascenseur
après avoir « pointé »
vers le bureau en désordre
et les histoires des collègues de travail.

Lundi une vie rythmée
au ralenti, de l’aube au soir
au milieu de couloirs et moquettes
parmi des vibrations téléphoniques
des éclaboussements de mots
et les ennuis des nouvelles rencontres.

Lundi de fatigantes péripéties de  la pensée
sans retrouver pourtant
ces notes indispensables.

Lundi un rendez-vous improvisé
une surprise, un rapprochement difficile
un embarras indicible
une poésie impresentable
le dialogue nerveux de deux costumes
une soirée dans une musique en sanglots.

Lundi un programme ambitieux,
un tour en cercle vicieux
un dîner immobile
en avalant de mauvais restes.

bologna centro storico 740

Part. couverture « Bologna, politica e metodologia del restauro nei centri storici » par les soins de P.L. Cervellati e R. Scannavini, Società editrice il Mulino, Bologna 1973

Giovanni Merloni

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Je voudrais t’emporter (Luna, 1977)

06 samedi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Luna

001_vorrei portarti 740

Giovanni Merloni, 1987

Je voudrais t’emporter (1977)

Je voudrais t’emporter
ou que tu m’emportes
ne cesser de jouer à cache-cache
faisant semblant
que je ne te vois pas
que je ne te cherche pas.

Je voudrais un après-midi
dans une bicoque envahie par le soleil
une histoire pour chaque pièce
mille pièces que pour nous
pour nous regarder et entendre
tout près l’un de l’autre
en silence.

Je voudrais un lent et sûr
voyage à travers un monde varié
en regardant distraitement
ou attentivement
les couleurs, les histoires
des fresques s’affichant
abîmées sur les murs.
002_praga  008_740Je voudrais enchevêtrer
mes doigts avec les tiens
tes baisers avec les miens
tombant  dans l’amour
comme au bout d’un rêve
ivres et sereins
de cette vitalité qui rebondit
mille fois multipliée
par tout ce qui nous entoure.

Je voudrais t’emporter
ou que tu m’emportes
ne cesser de jouer à cache-cache
faisant semblant
que je ne te vois pas
que je ne te cherche pas.
003_praga 022_740

Giovanni Merloni

écrit ou proposé par : Giovanni Merloni. Première publication et Dernière modification 6  avril 2013

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN : http://wp.me/p343bA-eK

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Un homme ombrageux, capricieux, 1975 (Ossidiana n. 21)

04 jeudi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_un uomo ombroso_740

Giovanni Merloni, 1972

Un homme ombrageux, capricieux (1975)

Un homme ombrageux, capricieux
qui ne supporte pas
la marginalisation,
un garçon renfermé
dans son écharpe
dans son monde
de gestes enthousiastes
de paroles en cercle,
même s’il se sent s’effondrer
dans l’inutilité
d’un itinéraire obligé,
même quand il conteste
(torve et maladroit)
comme il peut,
ce drôle, inexpert, exagéré,
homme sans défense
en paletot vert
il t’aime pourtant.
002_budapest_740Même aujourd’hui
qu’il te semble sombre
il est joyeux ;
même aujourd’hui
que tu le croyais lointain
il est proche ;
même aujourd’hui
que tu l’avais perdu dans le métro
il est dans la rue, à côté de toi ;
même aujourd’hui
qu’il affiche un sincère désespoir
il est heureux ;
même aujourd’hui
qu’il s’agrippe
à ses ressources de guerrier
à ses regards de biais
il est prêt à se rendre
corps et âme, à toi.

Giovanni Merloni

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Le lest, 1976 (Ossidiana 20)

03 mercredi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_si ributta_740

Giovanni Merloni, 1972

Le lest (1976)

Il jette dans son dos
le lest des choses ramassées
tout au long du long chemin lent
des oranges, des glycines, de la neige.

Il se tourmente, seul.
La main dans l’eau, il confond
l’ombre de l’étreinte multicolore
le souvenir douloureux
d’un cri ouvert et scandaleux
d’un petit joli mot secret.

Il se jette dans la poussière
de gestes engourdis
de soliloques noyés dans l’inutilité.

Il traîne, comme s’il portait sur lui
son sperme mort
avec l’odeur emprisonnée
de ces corps enroulés
de ces cheveux empêtrés
de ces caresses dans le vent
frais et léger de la chambre.

002_le lest 740 Festival de l’Unità 1974. Giovanni Merloni, avec Francesco Curtarello et Paolo Ravaldini en train de monter le stand « Pourquoi l’Émilie est-elle rouge ? »

Jamais il ne pourra se passer
de cette apparence de facilité
de cet embarras d’humanité
mensongère sur fond de  sincérité
de cette désolation d’homme
seul et sale, désormais
obligé de courir
d’agir même violemment
contre l’écorce grise
d’une vie qui se répète.

Il ne pourra non plus
se passer de cette vie
qui le rend indisponible
insensible, muet,
prisonnier de sa patience,
esclave de son talent
qui l’empêche
de se rejeter totalement.

Giovanni Merloni

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Je soutiens mon corps de pantin blessé, 1976 (Ossidiana n. 19)

02 mardi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_je soutiens antique_740

Hilton, Balduina, Pineto, documentaire de Giovanni Merloni avec la collaboration de G.P.Rossi et du peintre Fumelli. Photo de l’affiche de Giorgio Muratore, Rome 1972.

Je soutiens mon corps de pantin blessé (1976)

Je soutiens mon corps de pantin blessé
par des boueuses toiles d’araignée
par des gestes assez lents
par des phrases
aussi drôles que répétitives ;

je soutiens les pas vers le violet
affreusement beau
de l’air autour de toi
par l’aveugle obscurité
de cette nuit affreuse ;

je  soutiens mes peines profondes
mon chagrin de garçon resté seul
et l’angoisse
de ne pas pouvoir t’espérer
par cette force douce des souvenirs
de notre rencontre incontournable.

002_bologna di chi non so 740 Bologne, Le Neptune. Sérigraphie qu’on m’a donné, dont je ne me souviens pas, à présent, du nom de l’auteur qui a signé là-dessous.

Je soutiens les assauts soudains
du désespoir, le poids insupportable
du vide qui m’entoure
par une exploration muette
par un assidu exercice de mots
amis, ennemis, rassurants, horribles
entre nous deux, toi et moi
abandonnés dans ce profond
répétitif affreux incontournable
silence.

Giovanni Merloni

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Enclos de la solitude, 1976 (Ossidiana n. 18)

01 lundi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_allende x blog 740G. Merloni : Autocollant pour une manifestation de soutien aux femmes du Chili : « Contre la force l’emporte la raison !  » (1973)

Enclos de la solitude (1976)

Enclos de la solitude
tes joues, ton cou frais
mes paroles englouties
la douloureuse habitude aux pas contre le vent
à l’expression vaine d’un sourire mort.

Enclos des yeux
consternés comme des miroirs de glace.

Enclos des saisons
qui se glissent comme pluie
dans les odeurs des vêtements.

Enclos d’une course essoufflée,
les pieds nus
sur les verres de tes colliers.

Enclos de la mort accoudée sur la vie.

Enclos de l’estomac chaud
de la bouchée immobile, des cheveux flasques, des mains sans but.
002_enclos 740Enclos de l’amour contraint à fuir
vers des étoiles obscures.

Enclos d’une musique lointaine
que je ne peux pas entendre.

Enclos des objets amassés
léchant à peine l’horizon clos
du désespoir.

Giovanni Merloni

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Spolète, Todi, Cortone… (Luna, 1978)

25 lundi Mar 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Luna

001_spoleto todi_740

Giovanni Merloni, 1973-2013

(revenir à la liste du « Train de l’esprit »)

Spolète, Todi, Cortone… (1978)

(Cette poésie a été écrite en 1978, à la suite d’une « descente sur les lieux » pour le plan d’aménagement du petit village de Cottanello, glorieuse commune de la « Haute Sabine » en province de Rieti (Latium) : un des innombrables endroits de l’Italie centrale où le paysage doux et riche de suggestions est souvent marqué par la forte personnalité d’un château, d’une église ou d’un centre historique classé et riche en trésors d’art. Néanmoins, Cottanello est un nom méconnu, un site plutôt égaré vis-à-vis de centres plus nobles et recherchés comme Todi, Spolète, Cortone…)

Spolète, Todi, Cortone, Gubbio, Assise
Assise dans Pérouse
Giotto dans Giorgione
Piero de la Francesca
dans une boule de verre.

Un péplum blanc, des épaules ternes
et au fond la campagne
les feuilles jaunes et rouges
la voiture percée par le crépuscule
le vent sur le rien de Cottanello
de Pienza, de Lucques, de Volterra, de Sienne
des pigeons et des nuages noirs.

Le ciel s’est envolé
dans un film azur
et je n’ai pas eu le temps
d’ouvrir grand les yeux
ni d’amadouer le corps bouleversé
par notre réveil trahi.

Pourtant, elle est douce
rassurante la caresse du soleil
sur les cils qui deviennent
blonds. La voiture se gare.
Je m’élance par ici, par là.

Parmi des ternes compagnons
je m’égare, découvrant les pierres
les escaliers les portes les roses
que quelqu’un époussette et embellit.

002_spoleto todi_740_rosaÀ l’unisson, avec ce bourg méconnu
d’autres villes se sont réveillées
avant de se replier, lointaines
dans un coussin d’air bleu.

Et je deviens encore plus seul et vivant
quand l’espoir et l’amour, alliés du soleil
rassurent mon corps essoufflé et tendu :
assis lourdement sur ces escaliers
auprès de ces abris solitaires
où chacun  retrouve son centre
je me coalise à tous les gens
qui vivent d’éloignements
de connu et d’inconnu
de présences assiégeantes
de photographies jaunies.

003_spoleto todi_740_violaEt Claudia a décousu la toile.
Elle avance en dessinant l’air gelé
avec son parfum déchirant.
En courant elle regarde fixement la rue :
elle croit être un totem de perles.
Et Raffaele balance la tête
sur un livre d’oiseaux.
Et Francesco écoute et sourit :
toujours vif, toujours pensif
il est sur le point de parler ou de partir.
Et Nicoletta recopie sur un livre
la petite frange bleue de Renoir
la blanche peau de farine d’un clown
la grise peau de mort de la maison vide.
Et Paolo court dans la maison
trébuchant dans les matinées joyeuses
de jouets à peine caressés par le soleil.
Et Pia, et Barberina, et Augusta, et Dodo
et Anna, et Giuseppe, et Nemi, et Andrea
et Marina, et Saveria, et Patrizia
et Ravaldini, et Curtarello, et Ferniani,
et la Cantelli, et Franco Cazzola
et Somogyi, et Bodo, et Ascani
et Spolète, Todi, Cortona, Gubbio, Assise
Cottanello…

Giovanni Merloni

De « Il treno della mente » (« Le train de l’esprit »), Edizioni dell’Oleandro, Rome 2000 —  ISBN 88-86600-77-1

écrit ou proposé par : Giovanni Merloni. Première publication et Dernière modification 25  mars 2013

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