le portrait inconscient

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Chère amie, 1973 (Stella n. 6)

06 mercredi Fév 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Stella

chère amie

Chère amie

Chère amie
virgule
je voudrais commencer
et finir un discours
ni trop envahissant
ni évasif
virgule
parce que
virgule
je pense souvent à toi
ou plutôt toujours
point.
Et même si je sais
n’avoir pas été
à la hauteur
ni metteur en scène
ni comédien ou figurant
et même pas souffleur
virgule
sincèrement
et profondément
virgule
même si avec un sourire
un peu idiot
sur les lèvres
virgule
je t’ai aimée
point.
Mais l’amour est comme une tête
virgule
qu’il faut entretenir
sinon
ouvre une parenthèse
je me souviens mais
je n’aime pas les souvenirs
car les choses belles
font peut-être
plus mal que les mauvaises
ferme la parenthèse
sinon
disais-je
comme les fleurs d’un puzzle
ma tête déborde
comme de la vomissure
dans l’évier
ou se perd
comme un stylo Omas
qui sait où
point.
Et alors
point d’interrogation
je me demande
si déverser dehors
comme un cancer
mon angoisse
est utile
à quelqu’un
plus utile
qu’un silence définitif
et  sombre
sur ton image chérie
point.
Je me demande
virgule
passionné par ces heures
insupportables
virgule
qui m’autorise
la stupidité d’être sot
niais ridicule
un peu fou
point d’interrogation
car en vérité
je ne suis pas fou
mais amoureux
points de suspension.
Mais au final
c’est une affaire à moi
qui n’appartiendra jamais
à d’autres
point.
Voilà ma réponse
deux points
j’espère
qu’on m’accepte comme ça
comme un hôte hâtif
aussitôt oublié
ou alors comme une affreuse
histoire zodiacale
point.
Maintenant
virgule
épuisé
virgule
enchanté je t’admire
derrière cette feuille
mais sérieux
sérieusement
virgule
je te consacre ce que
dès aujourd’hui
je saurai faire
de mon mieux
point d’exclamation.

Giovanni Merloni

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN 

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Tout seul je marchais, le soleil à la nuque, 1962 (Ambra n. 4)

04 lundi Fév 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

roma fiume

Tout seul je marchais, le soleil à la nuque

Tout seul je marchais, le soleil à la nuque
distrait par le jour. Dans l’ombre des murs
je trouvais réfléchis tous mes jours étalés,
des jours heureux ou alors copiés et de manière,
inspirés au cri du « berger errant »
dans un pré « à cinq heures du soir »
(en moi je ressentais Pavese revêche
son amour déçu s’écroulant pour toujours,
ou alors Kafka et Brecht me parlaient
en changeant brusquement
mon panorama).

Je fus aux pieds d’une statue du Pincio
et là d’un coup mes pas se rebellèrent
envieux de colorer par de mots différents
les humides maisons, les chœurs, les murmures.

Sur le Capitole chevauche Marc-Aurèle
autant de puissance dans ses yeux
m’étonne : Moravia, Pasolini et Carlo Levi
sont les idoles de cette heure.

Je suis tombé sur un visage connu
entouré par ces cheveux clairs
et dans ses mots lointains
j’ai retrouvé les pas sur l’herbe
et cette question insistante.

Ce visage venait avec moi, qui me manque,
et j’en copie les yeux
dans la mer de voix immortelles
(de Mann, de Camus et Bassani)
qui sont les miennes, maintenant.

Défaites ce visage
et vous découvrirez, je vous dis
dans ses yeux déchiffrés votre mort
(elle même vous parlera
telle une navrante sirène).

Ô mer immense
J’ai deviné ton regard
J’ai peint en noir un couchant
qui était clair ;
cette mer c’était toi
dans son visage je t’ai reconnue
qui parlait par douces paroles.

omino verde 62

Giovanni Merloni, 1962

Te haïr ?
Cela m’était bien facile
au pied de cet horrible monument
au soldat inconnu.
Je cheminais dans ma Rome à moi,
tout seul, avec mes poètes
sans jamais te trouver.
Pourtant
si par hasard je te rencontrais
tu m’irritais
alors je copiais mon agacement
parmi ces paroles.

Je retrouvais tes yeux
que j’explorais avec assez de confiance,
(et je copiais la confiance)
atteignant, désormais
ma parfaite solitude. Et ce rude plaisir
d’effondrer mes souvenirs dans les pas.

Giovanni Merloni

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Ils vont récupérer leurs habits quittés, 1962 (Ambra n. 3)

04 lundi Fév 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

vanno a riprenderso 740

Giovanni Merloni, 2007-2013

Ils vont récupérer leurs habits quittés

Ils vont récupérer leurs habits quittés
les photographies poussiéreuses
dont ils perdirent un jour le goût
de rechercher le secret perdu.
Ils vont tels des fantômes hallucinés
parmi des choses mortes, en plastique,
ils se tiennent par des os
qui furent des mains.
Le gel dans les narines
ils suivent une route branlante
au milieu des nuées de fumée
des volcans
et la solitude des aigles
enchaînées aux montagnes.
Ne faisant qu’un
avec les vieilles maisons en abandon
ils vont, nos morts
parmi les sentiers d’ortie
se confondre dans la blocaille
dans l’écoulement lent
d’une source sur les cailloux.

Une musique hors de lieu
les accompagne, tandis
qu’une vie hors du temps va continuer
indiciblement compliquée
pour nous, survivants immobiles
remplaçants ignares
parfois
gênés par l’héritage
d’habits hors de taille
et d’attitudes hors de sens
toujours
déçus par nos vaines interrogations
de photos muettes et distraites.

Ils sont là, nos morts
accoudés à la balustrade
d’en haut du clocher
ils regardent vers l’infini
en songeant dans le noir
nos lointaines, inatteignables
merveilleuses vies futures.

Giovanni Merloni

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Ma vocation à la vie, 1962 (Ambra n. 2)

04 lundi Fév 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

hopper 740

Ma vocation à la vie

Ma vocation à la vie
des autres l’ont décidée pour moi :
si je suis bon ou médiocre
ça ne jaillit pas vraiment de moi
d’ailleurs ce n’est pas de ma faute
si je me secoue de ma torpeur
si je ne me secoue pas
si je parcours de labyrinthes
qui toujours ramènent en arrière.
Et pourtant je m’en plains
en me retournant dans le lit :
en revenant à la faute ancestrale,
à la tare, aux paroles
qu’on a dites ou étouffées dans un lit
le soir que je partais vers la vie.

Et je me sens bien coupable
si je suis en piteux état
intérieurement, habile et maladroit
dans le savoir faire
solennel dans mon ignorance
avocat sublime, artiste de fragments
homme dégradé
par un devoir inachevé
par le poids
d’une responsabilité
jamais portée.

Ma vocation à la mort
est encore plus faible
parce que j’aime aussi me répugner
me sentir peu attirant
endormi dans mon rhume éternel
dans la totale inaptitude
à la repartie facile.
La vie ce n’est pas un dit-fait, du reste
ni une coupure nette
un « avant » et un « après ».

La vie continue
elle supporte les morts
les trahisons les mesquineries les vols
les misères
parce qu’elle avance inconsciemment
et qu’ainsi elle tue l’Histoire.
Non, je ne suis pas fait
pour cette vie que je n’ai pas choisi
Je ne suis pas fait pour attendre la mort
pour traîner dans le désespoir
ni même pas pour être heureux.

Ma vocation à la vie
je l’ai acceptée comme un emblème
comme une fleur accrochée à la veste
comme un futur accroché aux pas.

La vie qui m’attend peut-être
est la vie vague et suspendue
d’un artiste
d’un saltimbanque
d’un beau parleur
qui persuade les autres
pour ne convaincre que soi même
pour continuer après à se remémorer
à revisiter, à réitérer ses idées confuses
à chercher
ce qu’en lui s’est arrêté
dans l’instant même
où, jaillissant de l’ouate
la lumière a explosé
dans le confus vacarme
de voix de femmes
que c’était la vie.

Giovanni Merloni

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Coraçon maldito, 1976 (Ossidiana n. 14)

02 samedi Fév 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

scolpita 740

Giovanni Merloni, 1970

Coraçon maldito 

Coraçon écoute
les couleurs rouges et violettes de Tamayo
les petits billets
avec des longues poésies,
la lumière aveuglante
sur les lèvres tirées
de Violeta Parra, puis
ce collier que tu endosses
ce cœur cousu sur ta pelisse
et ton sac bourré de journaux
et ta veste-plaid
dans le brouillard gelé du marché, puis
les gauches ormes sur la neige
dans un tableau
rempli de tes yeux
de notre première étreinte
et l’inoubliable
saveur de Drambuie
alors que ta peau lisse
et ton odeur m’étourdissaient.

Coraçon maudit
juin nous emmenait
dans la paume de sa main
sur des prés sillonnés de raisins.
Assez tôt
j’ai dû traverser l’Italie
dans une Volkswagen noire
pourtant te dessinant
sur un ruban de sons.
Assez tôt
la route a surplombé
sur le vacarme du port ;
d’en haut du pont les enfants
ravis par la mer
criaient mon nom
de père perdu.
Assez tôt
je me suis étendu par terre
dans une pinède
frappé par le vent d’aiguilles vertes.

Mon coraçon déchiré
cassé, effondré
entouré de murs vides
s’est enfin recroquevillé
sur un court lit
sur une toile rugueuse :
c’était impossible
loin de toi
ce colloque avec toi
avec tes méditations
avec ton livre.

Coraçon écoute,
surpris par l’amour
(encore, derechef)
tout neuf moi aussi, mis à nu
cette après-midi
que tes foulards habillaient
la pièce assiégée
et ma force vive
explosant, hurlant
sa liberté. Un extrême, solitaire
instant de lucidité
la tête haute.

Ô cœur maudit
bohémienne déroutante
d’abord un non, ensuite un oui
et nos pas enchevêtrés
par l’éclosion de la vie
dans une allée humide
sous une arcade gelée
avalant nos remords.
À rebours, au hasard des paroles
nous longions
un mur de glycines
et mon paletot s’empreignait
des poils blancs
de ta gonfle fourrure
tandis que tu secouais
ma paresse, en prêchant les mérites
d’une promenade sportive
impétueuse, ayant bien le droit
de piétiner nos souffrances
et l’ordre naturel des choses.

Coraçon maudit
écrasé, abandonné
par les courants bleus et violets
que tu portes sur toi
je ne peux plus me passer
de tes gestes
de tes sourires doux
de tes pas. Viens ici,
recroqueville-toi
sur mon épaule.
Viens : je te fais cadeau
de ma force, de mes idées farfelues
de ma triste passion pour le soleil.

Giovanni Merloni

Coraçon maldito

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Madame Rubens, 1975 (Ossidiana n. 4)

11 vendredi Jan 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

01_bis rubens

Madame Rubens

Madame Rubens
la terre est ravagée
par la poussière rouge.
Tombant sans hâte,
ton corps blanc échappe
par de gestes de dépit
aux soins gluants
d’un surveillant obstiné.
Dans ton vol, tu tends les bras
vers un nuage de brume violette
descendu sur les squelettes
des arbres.

Madame Chagall,
en nous tenant par la main,
nous glissons en cordée
dans la joie lugubre d’un volcan.
Ici-bas, par des mots
de fumée et de feu,
un allié invisible nous harcèle
qui voudrait nous apprendre
à déchiffrer le soleil.

Madame Renoir,
sous le parapluie gris et bleu
ta chemisette s’inonde de sueur,
le vent erre sur tes genoux,
les mimosas ensevelissent tes mains,
les caresses du printemps
chiffonnent ta longue jupe :
« Un filou qui aime parler
réussit bien à se taire.
Un artiste maladroit et voleur
fait parfois des cadeaux. »

Madame Klimt,
si ton charme se marie
à tes mèches échevelées,
à ton calme imprévisible,
à tes caprices connus,
ton amour écervelé
emprisonne mon ardeur
dans la belle muselière
du va-et-vient de nos étreintes
assurées et lentes.

Madame Larionov
j’ai réservé deux lunes en plastique,
j’ai rempli ma malle en osier
de magiques coquillages
pour tes voiles légers.
Caché derrière ma longue-vue en carton
je t’ai vue caracoler, souriante
au creux d’un kaléidoscope de couleurs
éparpillées, comme de verres cassés
sur le parapet de pierre.

Madame Modi
Je t’ai emmenée dans une ville inondée de soleil
gorgée de chapeaux et de glaces.
Nettes contre les murs de chaux,
nos silhouettes ivres se dérobaient
comme des ombres sans brides.
Quelle atroce vérité
la tendresse vile et sordide
de nos jambes entrelacées !

Madame Rembrandt,
dans le silence du béguinage
s’effondre le bruit sauvage
de nos pas. Pourtant
notre ronde de jour
n’avance pas davantage.
Derrière un rideau de velours
j’observe déconcerté
l’enivrante beauté de ton cou
se tournant vers la lumière bleutée
de cette journée qui s’amuse
à défaire l’écheveau de nos corps emmêlés
dévidant une à une ses mailles serrées
comme les grilles d’une écluse :
« Ne savais-tu donc pas
que penser c’est désagréger
que parler c’est compliquer ? »

Madame Goya
une mantille noire cache et dévoile
tes épaules claires, ton profil égaré.
Tu es debout dans le salle qui s’étiole,
déjà vêtue, déjà dévêtue
devant le tuteur compréhensif et furieux.
Par un geste rapide, tu hisses
un mur de briques et de plâtre
pointillé de fragments de verres acérés
pour mes désastreux coups de tête.

Giovanni Merloni

Depuis « Il treno della mente » (« Le train de l’esprit »), Edizioni dell’Oleandro, Rome 2000 — ISBN 88-86600-77-1

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Derrière tes yeux verts de clairière, 1975 (Ossidiana n. 3)

10 jeudi Jan 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_fresque archiwatch

Photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

Derrière tes yeux verts de clairière

Derrière tes yeux verts de clairière
derrière ma voix grise de ministère
derrière ce destin au corps insoumis
derrière cet amour à la peau meurtrie

002_casone archiwatch

Rome, Piazza Verbano, photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

derrière le film d’une telle passion
d’une pareille multiplication
de jambes de bras de lunettes
de cheveux de chansons
derrière le rythme insensé
de ces bruits embarrassés
derrière ces élans qui se mêlent
ces âmes qui se croisent

003_casa-carpione

Photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

derrière nos gestes chiffonnés
nos habits somnolents
nos hurlements convulsifs
nos soupirs révélateurs
nos rires déplacés
derrière ces murmures aux étoiles
et ces poursuites affolées
derrière la joie scandaleuse
de ton corps dans le mien
de mon corps dans le tien
derrière le tocsin de l’ennui
nous attendant au passage

004_ailanto-capitale

Photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

derrière ce téléphone
qui nous force à crier
derrière cette moisson de mots
qui nous prêtent
une joie éphémère,
un métier ambulant
un devoir insouciant
une aventure dure

toi et moi, que sommes nous ?

Giovanni Merloni

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