le portrait inconscient

~ portraits de gens et paysages du monde

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Archives de Tag: Ossidiana

Je pourrais devenir même insouciant, 1975 (Ossidiana n. 29)

03 jeudi Avr 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_clown003 180

Je pourrais devenir même insouciant (1975)

Je pourrais devenir même insouciant
en donnant à vous tous
ma joie provisoire d’être ici,
gesticulant devant vous,
essayant avec vous
l’immobilité, juste ici
nulle part ailleurs.

Je pourrais m’immerger
dans les draps enchanteurs
d’un clown impénétrable
et tout en souriant froidement
(en pleurant chaudement)
grimper sur un fil transparent

avant de finir là-haut
dans cet autre monde inutile
où l’on vend sans trop réfléchir
des escargots et des glaces
aux enfants.

002_voilière 180

Giovanni Merloni

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN

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Au milieu de deux barques, 1975 (Ossidiana n. 28)

01 mardi Avr 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_deux barques002 180

Au milieu de deux barques (1975)

Venise éclate,
éclipsant ses mains noueuses
dans l’étendue marécageuse
de gestes submergés.

La couleur du jour
rebondit, stupéfaite
dans ton corps haletant
dans ton sourire étincelant ;
mais déjà
tes mots téléphonés
s’éloignent en écho.

Peut-être, tu voudrais
arrêter le temps
pour qu’on ne doive pas
se dire encore adieu
depuis cette étrange
brève rencontre
au milieu de deux barques.

002_venezia (2) 180

Giovanni Merloni

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Riche d’un enthousiasme sans abri, 1976 (Ossidiana n. 27)

30 dimanche Mar 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_enthousiasme instable 180

Riche d’un enthousiasme sans abri (1976)

Prochainement, je reviendrai
parmi mes camarades ;

dans peu de temps
je reprendrai l’habitude
de ne pas me scruter ;

rapidement je retournerai
à ma gueule ingénue
et je rirai
comme avant
par exaspération
parce que je serai,
en ce moment-là,
distrait ;

peut-être demain
je participerai de nouveau
à cette bagarre spasmodique
contre le temps
à ce tourbillon des paroles ;

d’un moment à l’autre
je redeviendrai jeune
drôle et gentil
riche d’un enthousiasme
sans abri.

Giovanni Merloni

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Sans domicile fixe, juin 1975 (Ossidiana n. 26)

07 mardi Jan 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_sansdomicile def_modifié-1

Sans domicile fixe

Lorsqu’on n’a pas
de domicile fixe,
d’abri corporel
ou moral,
lorsqu’on traîne
à mi-chemin
dans la poursuite
pénible
de nous-mêmes,
faut-il mieux chercher
l’identité ou le bonheur ?
La normalité ou le doute ?

Prendre fait et cause,
du moins pendant quelques années,
c’est une bonne recette
peut-être
(puisqu’on donne
et l’on prend du parti,
et de la société,
tout comme l’on prend
et l’on donne
à une femme).

Mais ensuite, accueilli
par le rythme indolent
d’une ville nouvelle,
envoûté
par  l’étrange langage
d’une femme amoureuse
(sans qu’il n’y ait plus rien
à contester
ni à construire), la veine
poétique se tarit
(comme dans une prison)
dans le domicile fixe
de mots faciles
suggestifs
épiques
colorés,
et pour-
tant
vides.

002_domicile fixe NB

Et pourtant
un peu de moi
demeure bien ferme,
calé dans le fond boueux
d’une poche,
dans la courbe hirsute
d’une boucle,
dans le rare caprice
du cœur d’un autre,
ou d’une autre,
ou de toi.

Un peu de moi
résiste, je le jure, accroché
au cordon effiloché
qui voltige indulgent
dans le nonchalant souvenir
de ceux ou celles
qu’un jour j’ai effleuré
à chaque départ ou arrivée
dans chaque boisson gelée
dans l’herbe blonde ou irisée
de chaque pré.

Giovanni Merloni

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Je prends l’habitude de te quitter, 1976 (Ossidiana n. 24)

27 lundi Mai 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_je prends l'habitude

Paris, Tuileries-Concorde, 1961

Je prends l’habitude de te quitter (1976)

Je prends l’habitude
de te quitter
essayant de remplir
de chambres en désordre
ma maison vide.

Chaque fois que je suis
seul
c’est à jamais. Rien
ne peut être rendu.

Ce soir d’hiver non plus.

Un ciel sombre,
égaré au milieu des collines,
a fêté, sans lueurs,
notre adieu.

Notre souffle,
jeté sur les paletots,
cherchait, en vain,
nos deux corps
emprisonnés.
Nos mains gelées
ne savaient faire
rien de mieux
que se poursuivre
dans l’obscurité ;
nos bouches avaient
hâte de se taire.

Et pourtant,
cette ivresse de nous surprendre
emportés,
c’était une prison,
un trou noir sous le ciel.

002_je prends l'habitude

Venise, le Canal Grand, 1961

À l’improviste, je perdais
l’amour. À sa place,
je trouvais le silence,
l’étrange embarras
de me sentir
maladroit et décousu,
tandis que,
sous tes yeux,
je me rendais,
sans aucun sens,
loin de toi.

Tu étais la petite plage
secrète
de mon corps mouillé.

Maintenant, tu t’en vas,
pleurant, peut-être.
Il sursaute, avili,
ton étrange chandail
parfumé.

Giovanni Merloni

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« Quel destin ? », 1975 (Ossidiana n. 23)

27 lundi Mai 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_quel destin 180

Paris, Montmartre 1961

« Quel destin ? » (1975)

Les lettres que tu m’écrivais,
tes mots, que je fouillais
dans l’espoir d’y trouver
la réponse
à une terrible question :
« Quel destin ? »

L’attente, en savourant la solitude,
quelque part
dans une ville en été.
L’espoir timide d’une nouvelle
rencontre,
le soin minutieux dans le choix
d’un costume
le manque de naturel
dans les mouvements. Le rêve
réprimé et circonspect
d’un corps négligé…

002_quel destin 180

Urbino, Palais Ducal, 1961

Dérangé jusqu’au point
d’être presque indestructible,
mais capable aussi de quelques
actes d’héroïsme,
je suis déjà prêt
à me parer d’une inhumaine
indifférence.
C’est ainsi que la vie
m’a rendu, cette vie
que je ne comprenais pas…

Je me demande, me demande
qui tu es. Qui es-tu, me tenant
dans cet enchevêtrement
de gestes niais ?

Tout en savourant ma défaite,
je découvre que je m’étais battu
sans conviction,
que j’avais essayé une sortie
inutile…

« Quel destin ? »

003_quel destin 180

Versailles, 1961

Je me réponds,
je me demande,
je me soigne,
je tombe malade,
je me cache,
je me manifeste,
mais ils ne servent à rien
ces états d’aujourd’hui,
tourbillonnant comme des galériens
dans un manège vide.

Nous sommes mauvais,
contradictoires,
généreux, impitoyables.
Nous sommes emportés, peut-être,
par la confusion
de temps non choisis, de voyages
forcés, de destins non discutés.
Nous-mêmes,
par une attention scrupuleuse,
nous mettons en crise
un discours juste commencé,
une charge de compréhension,
une envie de libération,
un bref merveilleux vol
au milieu des toits…

Juste au-delà des quartiers
de l’habitude, je voudrais être
reconnu ;
là, je voudrais te connaître
jusqu’au bout…

004_quel destin 180

Venise, île de Torcello, 1961

En attendant, tu m’avais envoyé
quelques chamans
qui m’avaient emmené
près d’un lac séché. Unique
contrainte, regarder vers le sud-est
là où traîne
la constellation des Jumeaux.

La nuit est tombée,
ta lumière s’est allumée.
J’ai arrêté de bavarder
et de prendre des notes
et je t’ai « vue ».

Giovanni Merloni

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Ma semaine à moi. Dimanche, 1975 (Ossidiana n. 22g)

14 dimanche Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_coppia domenicale_part_740

Giovanni Merloni, 2009

Ragazzo_padre (1) d’Enzo Jannacci (texte de Bruno Lauzi)

Ma semaine à moi. Dimanche (1975)

Ta semaine hors de toi
ma semaine hors de moi
notre semaine hors de nous
Mes jours hors de toi tes jours hors de moi
nos jours hors de moi et toi
ton temps hors de moi mon temps hors de toi
notre temps hors de nous deux.

Dimanche un jour fermé
les mains dans les poches.

Dimanche s’il y a la lumière tu es là.

Dimanche si tu es là c’est un jour de fête.

Dimanche si je pars en voyage avec toi
je voudrais hurler. Si je suis serein,
le dimanche, c’est parce que je suis avec toi.
Sans toi, dimanche n’est pas dimanche.

Pourtant, le dimanche, la douce ville s’en va
toute entière elle te suit quelque part
où je ne saurais pas poursuivre tes pas.

Dimanche si tu es loin je t’écris
une poésie sans paroles.

002_testina celeste_740 def

Dimanche, à pied, je respire les arcades
hautes basses, larges étroites, nobles ignobles
bruyantes angoissantes
comme mes gestes en morceaux dans l’air.

Dimanche je m’achète
une fleur violette et ton parfum.

Dimanche, au lieu de rentrer dans mes murs
je m’éloigne tout au long des rails
en mimant ton pas
ton regard surpris.

Dimanche c’est déjà lundi.

003_gio-ra-pa bologna 740

Giovanni Merloni

(1) Garçon-père (« Ragazzo padre ») de Jannacci-Lauzi,

Elle est arrivée un jour, un matin d’été
et s’est installée au salon, me demandant de fumer
Je vous laisse imaginer comment ça s’est passé :
avec un enfant à entretenir, je me suis retrouvé !

Je suis un garçon-père, qui demande la charité
car je suis un pécheur, pour cette société.
Je suis un garçon-père qui ne sait plus où aller
J’ai demandé à la Mairie, ils ne m’ont pas laissé entrer.

Il y a vingt ans que je traîne, mon fils est presque adulte
et vu la saison il faut bien qu’on y pourvoit
au fait hier soir au parc, il faisait sacrément  froid
on s’est serré fort, fort… l’on a fini là-dedans.

Je suis un garçon-père qui demande la charité
car je suis un pécheur pour cette société.
Je suis un garçon-père qui ne sait plus où aller
J’ai demandé à la Mairie, ils ne m’ont pas laissé entrer.
J’ai demandé aux gendarmes, ils ne m’ont pas laissé entrer.
J’ai demandé aux sœurs, elles ne m’ont pas laissé entrer.
J’ai demandé à mon fils, il m’a dit : « Allons…
Tu es un garçon-père,  demande la charité
tous les garçons-pères demandent la charité
non, ce n’est pas péché de demander la charité… »

(traduction par Giovanni Merloni et Catherine Develotte)

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Ma semaine à moi. Samedi, 1975 (Ossidiana n. 22f)

13 samedi Avr 2013

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Ossidiana

001_bologna_cielo chiaro_740

Giovanni Merloni, 1991

Paolo Conte Wanda

Ma semaine à moi. Samedi (1975)

Ta semaine loin de moi
ma semaine loin de toi
notre semaine loin de nous
Mes jours loin de toi tes jours loin de moi
nos jours loin de moi et toi
ton temps loin de moi mon temps loin de toi
notre temps loin de nous deux.

Samedi quatre pas au milieu de l’herbe et les chiens
une pensée engourdie, un désir troublé
une envie frénétique de te toucher
une poésie adressée à moi-même.

Samedi la dimension précise
de mon penchant pour l’attente

Samedi une semaine qui s’achève
une autre qui s’entame
les renoncements d’un prince sans le sou
le dessin plein d’orgueil d’un appartement vide
l’allure courbe d’une tête entière.

Samedi le temps devant
le temps derrière
samedi dormir, samedi rêver de toi
samedi m’apercevoir, samedi t’aimer
samedi être jaloux
samedi te chercher parmi les papiers
samedi peindre ta silhouette vague
samedi attendre.

003_divano_bologna_740 rid

Giovanni Merloni

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Ma semaine à moi. Vendredi, 1975 (Ossidiana n. 22e)

12 vendredi Avr 2013

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Ossidiana

001_passage du désir 740

Giovanni Merloni, 2003

« Vorrei incontrarti » (« Je voudrais te rencontrer ») de Alan_Sorrenti (1972)

Ma semaine à moi. Vendredi (1975)

Ta semaine sans moi
ma semaine sans toi
notre semaine sans nous
Mes jours sans toi tes jours sans moi
nos jours sans moi et toi
ton temps sans moi mon temps sans toi
notre temps sans nous deux.

Vendredi un commencement frénétique
trains et navires au départ
des gens en face de la porte
pas une seule minute pour les poésies.

Vendredi un adieu hâtif.

Vendredi un seul instant de certitude
de t’avoir ravie.

002_Prati-alti 740

Vendredi les mots des autres
les prodiges impuissants
face à cet enlèvement échoué
les oracles angoissants
face à cette solitude renfermée.

Vendredi scruter la ville
depuis un tapis volant
en y cherchant les réponses
à tes labyrinthes
à tes incompréhensibles sermons
à tes regards clairs.

Vendredi des coquillages à la dérive sur les sables
une balançoire effleurant l’écume de la mer
une vitre triste reflétant ma gueule d’artiste.

Giovanni Merloni

003_cartellino bologna 740

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Ma semaine à moi. Jeudi, 1975 (Ossidiana n. 22d)

11 jeudi Avr 2013

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Ossidiana

rimmel testina_prima_740

Dans l’ovale : Giovanni Merloni, 1978

Libre interprétation de la couverture de Rimmel de Francesco De Gregori (1975)

Ma semaine à moi. Jeudi (1975)

Ta semaine avec moi ma semaine avec toi
notre semaine avec toi et moi
Mes jours avec toi tes jours avec moi
nos jours avec moi et toi
ton temps avec moi mon temps avec toi
notre temps avec nous deux.

002_cortile antique 740

Jeudi une journée massacrante
un paresseux va-et-vient dans l’escalier
un téméraire clin d’œil
parmi les voix des autres.

003 via delle moline antique 740

Jeudi un soir comme deux époux
nos langues enroulées
parmi les vêtement éparpillés au sol.

004_piazza verdi antique 740

Jeudi une progression de gestes,
comme dans une danse.

005_non so antique 740

Jeudi un corps en sueur, une main pleine de bagues.

Jeudi mes questions et tes regards

Jeudi une poésie mise en pièces.

Jeudi une triste descente vers le sommeil.

Jeudi le jour le plus adapté pour mourir.

006_piazza maggiore antique 740

Giovanni Merloni

Tableau de l’en-tête : Giovanni Merloni huile sur toile 21×30 cm, 1978

Photos de Raimondo Rosario Giunta

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