le portrait inconscient

~ portraits de gens et paysages du monde

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Archives de Tag: Ossidiana

Ma semaine à moi. Mercredi, 1975 (Ossidiana n. 22c)

10 mercredi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

astolfo nell'isola 740

Giovanni Merloni, 1973

Ma semaine à moi. Mercredi (1975)

Ta semaine à moi ma semaine à toi
notre semaine à toi et moi
Tes jours à moi mes jours à toi
nos jours à moi et toi
ton temps à moi mon temps à toi
notre temps à nous deux.

Mercredi un nouveau mordant
une souplesse inattendue
un mémento
un deux trois quatre coups de fil
un regard de travers
pour obtenir de se faire suivre.

Mercredi un après-midi dans le soleil
tes caresses circonspectes
ta défense souriante
tes bras serrés aux miens

Mercredi, une heure après l’autre
le temps emprunté aux devoirs
fatigué par les réunions ratées
cassé par les renvois et les excuses
laissant glisser doucement
la tête et les mains dans un voyage
à rebours, au-delà du cap
le plus reculé du monde.

Mercredi une navigation dans la brise
une poésie aux fautes rouges et bleues
un silence musical
une tranquille poignée de main
la découverte de deux corps merveilleux
voltigeant au milieu des ombres
obscures et gelées du soir.

torri bologna 740

Les tours de Bologne (reconstruction de Gina Fasoli, « Il Medioevo » sur « L’Emilia Romagna », Teti editore, Milano 1974)

Giovanni Merloni

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN 

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog. 

 

Ma semaine à moi. Mardi, 1975 (Ossidiana n. 22b)

09 mardi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

seggiolino del papa 740

Giovanni Merloni, 2003

Ma semaine à moi. Mardi (1975)

Ma semaine ta semaine notre semaine
à moi à toi à nous
mes jours tes jours nos jours
mon temps ton temps notre temps.
Notre semaine ta semaine ma semaine
Notre temps ton temps, mon temps
à nous à toi à moi.

Mardi une invitation
un sandwich fumant,
un cocktail de paroles biaisées.

Mardi un sourire lumineux
nonobstant la pluie
un dessin de rues et de toits
un jardin sombre dans l’après-midi
une promenade sage
parmi les boucles de ton cou.

Mardi une élégie
n’ayant que deux heures pour nous
une farce de marionnettes
une poésie stupide
un pull effiloché
un caillou dans l’eau
une conversation agaçante
glissant sur les glaces
d’un discours sans éclat.

Mardi une difficile rentrée chez soi
un lit défait
une chaudière qui ne marche pas.

viale silvani 2 antique 740

Bologne, viale Silvani, jardin et fontaine près de l’entrée de la Région Émilie-Romagne

Giovanni Merloni

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Ma semaine à moi. Lundi, 1975 (Ossidiana n. 22a)

08 lundi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_lunedì 740
Ma semaine à moi. Lundi (1975)

Ma semaine à moi, notre semaine à nous
mes jours à moi, nos jours
mon temps à moi, notre temps.
Ta semaine à toi, ma semaine à moi
ton temps, mon temps
ta semaine à toi, notre semaine à nous.

Lundi la lumière perce comme un réveil rose
en dissipant la torpeur endolorie.
Lundi la voiture démarre
vers une brioche et un cappuccino
vers les sourires dans l’ascenseur
après avoir « pointé »
vers le bureau en désordre
et les histoires des collègues de travail.

Lundi une vie rythmée
au ralenti, de l’aube au soir
au milieu de couloirs et moquettes
parmi des vibrations téléphoniques
des éclaboussements de mots
et les ennuis des nouvelles rencontres.

Lundi de fatigantes péripéties de  la pensée
sans retrouver pourtant
ces notes indispensables.

Lundi un rendez-vous improvisé
une surprise, un rapprochement difficile
un embarras indicible
une poésie impresentable
le dialogue nerveux de deux costumes
une soirée dans une musique en sanglots.

Lundi un programme ambitieux,
un tour en cercle vicieux
un dîner immobile
en avalant de mauvais restes.

bologna centro storico 740

Part. couverture « Bologna, politica e metodologia del restauro nei centri storici » par les soins de P.L. Cervellati e R. Scannavini, Società editrice il Mulino, Bologna 1973

Giovanni Merloni

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Un homme ombrageux, capricieux, 1975 (Ossidiana n. 21)

04 jeudi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_un uomo ombroso_740

Giovanni Merloni, 1972

Un homme ombrageux, capricieux (1975)

Un homme ombrageux, capricieux
qui ne supporte pas
la marginalisation,
un garçon renfermé
dans son écharpe
dans son monde
de gestes enthousiastes
de paroles en cercle,
même s’il se sent s’effondrer
dans l’inutilité
d’un itinéraire obligé,
même quand il conteste
(torve et maladroit)
comme il peut,
ce drôle, inexpert, exagéré,
homme sans défense
en paletot vert
il t’aime pourtant.
002_budapest_740Même aujourd’hui
qu’il te semble sombre
il est joyeux ;
même aujourd’hui
que tu le croyais lointain
il est proche ;
même aujourd’hui
que tu l’avais perdu dans le métro
il est dans la rue, à côté de toi ;
même aujourd’hui
qu’il affiche un sincère désespoir
il est heureux ;
même aujourd’hui
qu’il s’agrippe
à ses ressources de guerrier
à ses regards de biais
il est prêt à se rendre
corps et âme, à toi.

Giovanni Merloni

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Le lest, 1976 (Ossidiana 20)

03 mercredi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_si ributta_740

Giovanni Merloni, 1972

Le lest (1976)

Il jette dans son dos
le lest des choses ramassées
tout au long du long chemin lent
des oranges, des glycines, de la neige.

Il se tourmente, seul.
La main dans l’eau, il confond
l’ombre de l’étreinte multicolore
le souvenir douloureux
d’un cri ouvert et scandaleux
d’un petit joli mot secret.

Il se jette dans la poussière
de gestes engourdis
de soliloques noyés dans l’inutilité.

Il traîne, comme s’il portait sur lui
son sperme mort
avec l’odeur emprisonnée
de ces corps enroulés
de ces cheveux empêtrés
de ces caresses dans le vent
frais et léger de la chambre.

002_le lest 740 Festival de l’Unità 1974. Giovanni Merloni, avec Francesco Curtarello et Paolo Ravaldini en train de monter le stand « Pourquoi l’Émilie est-elle rouge ? »

Jamais il ne pourra se passer
de cette apparence de facilité
de cet embarras d’humanité
mensongère sur fond de  sincérité
de cette désolation d’homme
seul et sale, désormais
obligé de courir
d’agir même violemment
contre l’écorce grise
d’une vie qui se répète.

Il ne pourra non plus
se passer de cette vie
qui le rend indisponible
insensible, muet,
prisonnier de sa patience,
esclave de son talent
qui l’empêche
de se rejeter totalement.

Giovanni Merloni

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Je soutiens mon corps de pantin blessé, 1976 (Ossidiana n. 19)

02 mardi Avr 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_je soutiens antique_740

Hilton, Balduina, Pineto, documentaire de Giovanni Merloni avec la collaboration de G.P.Rossi et du peintre Fumelli. Photo de l’affiche de Giorgio Muratore, Rome 1972.

Je soutiens mon corps de pantin blessé (1976)

Je soutiens mon corps de pantin blessé
par des boueuses toiles d’araignée
par des gestes assez lents
par des phrases
aussi drôles que répétitives ;

je soutiens les pas vers le violet
affreusement beau
de l’air autour de toi
par l’aveugle obscurité
de cette nuit affreuse ;

je  soutiens mes peines profondes
mon chagrin de garçon resté seul
et l’angoisse
de ne pas pouvoir t’espérer
par cette force douce des souvenirs
de notre rencontre incontournable.

002_bologna di chi non so 740 Bologne, Le Neptune. Sérigraphie qu’on m’a donné, dont je ne me souviens pas, à présent, du nom de l’auteur qui a signé là-dessous.

Je soutiens les assauts soudains
du désespoir, le poids insupportable
du vide qui m’entoure
par une exploration muette
par un assidu exercice de mots
amis, ennemis, rassurants, horribles
entre nous deux, toi et moi
abandonnés dans ce profond
répétitif affreux incontournable
silence.

Giovanni Merloni

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Enclos de la solitude, 1976 (Ossidiana n. 18)

01 lundi Avr 2013

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Ossidiana

001_allende x blog 740G. Merloni : Autocollant pour une manifestation de soutien aux femmes du Chili : « Contre la force l’emporte la raison !  » (1973)

Enclos de la solitude (1976)

Enclos de la solitude
tes joues, ton cou frais
mes paroles englouties
la douloureuse habitude aux pas contre le vent
à l’expression vaine d’un sourire mort.

Enclos des yeux
consternés comme des miroirs de glace.

Enclos des saisons
qui se glissent comme pluie
dans les odeurs des vêtements.

Enclos d’une course essoufflée,
les pieds nus
sur les verres de tes colliers.

Enclos de la mort accoudée sur la vie.

Enclos de l’estomac chaud
de la bouchée immobile, des cheveux flasques, des mains sans but.
002_enclos 740Enclos de l’amour contraint à fuir
vers des étoiles obscures.

Enclos d’une musique lointaine
que je ne peux pas entendre.

Enclos des objets amassés
léchant à peine l’horizon clos
du désespoir.

Giovanni Merloni

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Cette enfant gravement malade, 1976 (Ossidiana n. 17)

19 mardi Mar 2013

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Ossidiana

060_cette enfant 740

Giovanni Merloni, 2013

Cette enfant gravement malade (1976)

Cette enfant gravement malade
qui était notre amour
et l’effort d’acheter les oranges
de se lever à l’heure
de passer chaque jour
devant ta porte fermée
devant ta porte ouverte
sans entrer.

Cette enfant atteinte de leucémie
qui était le sourire que je te donnais
pour ne pas t’avilir
ni te perdre.

Cette enfant annihilée
désormais tarée
dans un coin de notre vie
qui maintenant nous contraint
au langage muet
au sombre roman de la mémoire,
elle nous sourit
avec ses dents larges
et son corps bouffi :
elle ne nous demande pas de ressusciter
ni même de guérir.

Cette jeune femme perdue
a grandi en nous
en nous apprenant l’humanité
la plus difficile à conquérir.

Cette vieille condamnée
à la vitalité inépuisable
ne cesse pas de nous sourire.
Dans ses lèvres de squelette
elle serre deux fleurs
pour nous.
Elle ne sera jamais lâche
ni suicidaire notre douce
vivante insoumise
hache de guerre.

Giovanni Merloni

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Les voies possibles, 1975 (Ossidiana n. 16)

18 lundi Mar 2013

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Ossidiana

059_i modi possibili_740

Giovanni Merloni, 1991-2013

Les voies possibles 

Les voies possibles
pour refouler
cette énième douleur
pour la transformer
comme tu dis
en fleur rouge et violette
en langage de joie.

Les voies possibles
pour ne plus avoir besoin
de ton parfum
de ta magique
ressemblance à l’amour.

Les voies possibles
pour te dépeindre en moi-même
comme un personnage masqué :
— bohémienne en train de rire
dans la fête des autres ;
— actrice qui pose
pensive et sombre
devant le photographe
plein d’attentions pour toi ;
— camarade qui parle
tout bas, en scandant
la musique douloureuse
d’un voyage que nous ne ferons pas
d’une étreinte merveilleuse
qu’il n’y aura pas.

Les voies possibles
pour rattraper la terre
et la fatalité des saveurs.

Les voies possibles
pour éprouver de l’indifférence
de la satisfaction inhumaine.

Les voies possibles
pour relever
cette vie à moi
de ce mal
petit, gigantesque
trompeur.

(Ça fait désespérer
de commencer une journée
en sachant que je ne te verrai pas,
mais fait devenir fou
encore plus la voir finir
en sachant que je n’ai t’ai pas vu.)

Giovanni Merloni

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Ces gens, 1975 (Ossidiana n. 15)

21 jeudi Fév 2013

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Ossidiana

questa gente

Giovanni Merloni, 1989

Ces gens 

Ces gens
qui voltigent
assez confiants au milieu des choses
ne se laissent pas consumer
apparemment
par le ver lucide
de l’arithmétique indétermination,
de l’astronomique angoisse
ni par le sens qu’ont déjà les mots
ou par le sens même de la vie
de l’expérience au milieu des autres.

Ces gens
qui se laissent utiliser
par une quotidienne révolution
par une nouvelle perpétuation
de l’ordre établi
de l’équilibre
entre la naissance et la mort des choses ;
ces gens
à présent luttent pour bâtir
demain pour détruire
pour se bâtir et se détruire
pour se rendre heureux et malheureux.

Ces gens
qui grandissent ou vieillissent déjà
dans une infinité de nouvelles identités
ne semblent pas avoir envie
de commencer à penser
de viser plus  haut
en acceptant
de vivre à côté de la mort
de se positionner jusqu’au bout
d’oser la critique
en cultivant
une intelligence
capable de vaincre le inhibitions
les complexes les bégaiements
le silence désespéré.

Ces gens
qui semblent harcelés
par une peine ou un mirage
— après l’étincelant illusoire
accaparement de quelques bribes
d’une compliquée et totalitaire globalité —
ils rentrent pourtant le soir
dans leurs étroits abris de chiens
en acceptant le piège
des petits soulagements
des petites libertés.

Ces gens
qui semblent satisfaits
doux, alignés
au pire conscients
de cette logique désespérée de la consommation
ils ont peut-être renoncé
à toute diversité
au poids des mots
ils deviennent un mur inerte
des masses de manœuvre
les proies privilégiées
de fausses attitudes
bon chic bon genre,
les victimes les plus coopératives
d’un altruisme hypocrite
se bornant
à des buts faciles et tragiques
à des mariages inutiles et névrotiques
à des accords qui coupent les ailes
dressant, au fond
un gigantesque mur de haine.

Ces gens
passent d’une prison à l’autre
tout en couvant de petites envies de revanche
et chaque jour se tuant
petit à petit.

Ces gens
dont je fais partie
qui bougent silencieusement
s’arrêtant devant les vitrines
avec ma même attitude
mon même pas
ces gens dans lesquels je me réfléchis
comme dans une immense glace invisible,
ces gens égarés
exclus, condamnés, programmés
quotidiennement fourvoyés
réussiront-ils à ouvrir les yeux ?

Giovanni Merloni

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