le portrait inconscient

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Va-et-vient (Zazie n. 32)

21 vendredi Août 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

photo 03

Cascades de la Cèze (Gard) 

Va-et-vient

I
Va et vient
Alourdi par l’absence d’un mot.
–
En quête de nouveaux prétextes
Tremble son pied sur le fil d’eau.
–
Va et vient
Interloqué, inquiet, incertain
Ensanglanté par le scandale
Ne sachant plus comment
Trahir encore sa vérité.

001_cèze 01 180

Cascades de la Cèze (Gard)

II
Va et vient
Anéanti par l’évidence d’un mot
–
En quête de la page blanche
Tombe son geste sur le bord de l’eau.
–
Va et vient
Infatigable, insaisissable, incohérent
Enchaîné jusqu’aux hanches
Ne sachant plus comment
Trouver le fil jaloux de son envie.

003_cèze 03 180

La Cèze (Gard)

III
Va et vient
Arpentant le souvenir d’un mot
–
En quête d’oubli sans sagesse
Tourne son ombre se noyant dans l’eau.
–
Va et vient
Immobile, inapte, illusoire
Enthousiaste jusqu’aux sandales
Ne sachant plus comment
Tisser de louanges sincères à la vie.

Giovanni Merloni

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog.

TEXTE EN ITALIEN

 

Pendant ces jours, 1975 (Ossidiana n. 55)

31 vendredi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in contes et nouvelles, mes poèmes

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Ossidiana

IMG_3001

Des évocations inexpliquées

Encore, je ne sais pas m’habituer à l’idée qu’il y aura des vacances. Brèves ou longues, je ne sais plus si quatorze jours d’absence c’est peu ou beaucoup, ces vacances dans le sud de la France seront en tout cas un temps différent, dépourvu de connexions, loin de ma petite tour où tout semble facile et accessible.
Dans ce temps, donc jusqu’au 16 août, ceux qui s’accouderont sur le portrait inconscient trouveront immanquablement cette poésie en vers libres, parfois très proches de la prose. Encore une fois une poésie ressuscitée, sortie d’un tiroir récalcitrant et poussiéreux. D’autres vacances, un bref séjour à Rome venant de Bologne d’il y a quarante ans à peu près. De là jaillit une espèce de point d’interrogation auquel je veux me consacrer les prochains jours. Est-il opportun et correct de revenir avec une telle insistance sur un passé désormais révolu, sur deux personnages, un homme et une femme, qui ne s’y retrouveront pas, parce qu’ils ont traversé une vie entière dans des mondes éloignés qui ont énormément changé, à différentes vitesses l’un de l’autre ? Et cette incohérence narrative, cette absence totale de précisions historiques, sont-elles conformes à l’idée, largement partagée par la plupart des lecteurs, selon laquelle notre vie est un théâtre ?
Et, même admettant que le personnage-narrateur devenu à présent vieux et inutile ait vécu, dans son âge meilleur, plusieurs vies, où est-il le dénouement de chacune d’elles ?
Dans mon for intérieur, je doute. À la veille de chaque publication, j’ai peur que le précaire équilibre de cette « liaison dangereuse » avec le passé, jouée par le biais d’évocations inexpliquées, précipite de but en blanc avec l’idée même de la poésie. Heureusement, le matin suivant il y a toujours quelqu’un qui trouve dans un mot ou dans une phrase un écho à ses propres chagrins ou joies cumulés…
Peut-être, je vous enverrai de temps en temps quelques cartes postales sans le timbre, pour vous dire bonjour…
Pour de nouvelles lectures, au revoir lundi 17 août ! Ciao !
G.M.

IMG_3016

Deux frères, Lello et Lellina (mon père et ma tante), Rome 1925

Pendant ces jours

Pendant ces jours
comme un déporté
dans une île heureuse
je me laisse distraire
par les rires des femmes
aux colliers colorés
qui m’ont vu naître
qui m’ont appris
à raconter des fables
à moi même.

Pendant ces jours
j’épuise, avec plaisir,
le va-et-vient bizarre du temps,
les préparatifs longs et gais
offusqués pourtant
par cette voix sombre, décalée
accrochée aux lustres
m’annonçant les caprices
de la vie et de la mort.

Pendant ces jours,
enfant prodigue je reviens
à la maison paternelle,
où jadis l’on m’exhibait,
timide, curieux,
convenablement habillé,
où naguère j’apprenais
en silence
de mon père la leçon
de ma mère la façon
de m’en sortir,
j’y sirote maintenant,
comme un enfant malade,
le rituel de la fête,
l’explosion des hurlements,
les fuites et les poursuites
dans les couloirs.

Et pourtant,
pendant ces jours,
combien devient-il difficile
de rêver à toi
à la femme que j’aime,
à ton parfum, à ton rire !
Impossible de me souvenir,
ici, des abris
de bois et de paille
de nos étreintes adultes !

Pendant ces jours
en quête de ton ombre,
de la lueur de ton nez,
j’avance péniblement
dans l’obscurité de plomb
m’offrant en exclusive
de sentiers impraticables
de gestes au ralenti
de mots mesurés et meurtris
qui taisent et offusquent le mieux
de nous deux.

Où sont-ils
nos cœurs suffoqués ?

Ça devient le jeu
du chat et de la souris,
les retrouver ici
nos silhouettes pulsantes
au milieu des gâteaux
des étoiles filantes
des rideaux fleuris.

C’est une dure partie
c’est de l’escroquerie
c’est une loterie,
tout comme dévider
un nœud de cordes
ayant le vent de sable
dans les yeux
ayant le vin brûlant
dans l’estomac.

Il faut bien espérer
après les vacances
qu’on sera encore heureux.

003_san pietro 180

Giovanni Merloni

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La longue écharpe de tes mots, 1975 (Ossidiana n. 54)

29 mercredi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_lumineuse - copie La longue écharpe de tes mots

La longue écharpe de tes mots
sages
délicats
discrets
inépuisables
court à la dérobée,
puis d’un coup s’arrête
s’enfouissant parmi des colonnes
aux mille couleurs.

Tu gèles l’atmosphère
autour de toi
pour t’y vautrer
comme tu le ferais
dans une niche.

On dirait que tu te cloîtres,
et pourtant tu triomphes
des troupes ennemies
à cheval d’une gazelle
ou d’un mot de rébellion
subite.

On dirait que tu t’évanouis
comme un vêtement de voyage,
que tu deviens petite
comme une carte postale,
que tu te désagrèges
comme un adieu
et pourtant tu te recomposes
tout entière
sur les nattes de mes bras,
insouciants comme les tapis dorés
d’un indomptable
héros vaincu.

002_sombre 180

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

Elle me manque, 2005 (Solidea n. 28)

27 lundi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Solidea

001B_chimère meilleure 180

Giovanni Merloni, La chimère jaune, 2015

Elle me manque (1)

Elle me manque, la demoiselle
littéraire et romanesque,
cette élégante hirondelle
dont Leopardi fit la fresque.

Elles me manquent, elles aussi,
ces dames belles pleines de soucis
dont les lecteurs avaient envie.

Elle me manque, la grisette
qu’on conçut, pauvre fillette
en poésie ou en éprouvette,
obligée sans autre enquête
de poursuivre, même si inquiète,
deux jumeaux dans la poussette
de la crèche à la chambrette.

Ils me manquent sinon
les « oui » ou les « non »
de la pauvre Manon,
héritière d’un forgeron.
(Avant de proférer un juron,
elle va peindre bien sûr de marron
ses belles lèvres de Junon.)

Il me manque le jour de fête
le manège dans la tête
d’une épouse analphabète
sauvage comme une bête
qui signerait, sans enquêtes,
comme un trait d’arbalète,
la pendaison du poète
au bout d’une journée malhonnête.

Personne ne s’aperçoit du soir qui tombe.

Il me manque le village
frôlé un jour dans un voyage
qui ne fut qu’un bref hommage
au poète triste et sage
obnubilé par des mirages.
(Le square est un trou noir
où des garçons sans espoir
jouent au foot sur le trottoir
en bas du manoir.)

Personne ne s’aperçoit des amies
revenant de leur journée infinie
pour tenir le pari
de renouer avec leur mari
désormais parti.

Personne ne s’aperçoit des amants
péniblement revenants
d’un pas lourd et inconstant
dans leur nid sans diamants.

Il me manque, le samedi,
ce village perdu de comédie
où rarement le Paradis
se changeait, pendant la nuit,
en Enfer inouï :
toi, la pêcheuse hardie,
moi, le poisson englouti,
prisonniers abasourdis
d’un aquarium maudit.

Elle me manque
peut-être, pardi
une certaine Italie.

Giovanni Merloni

(1) Petite désacralisation du « Samedi du village » (« Il sabato del villaggio ») de Giacomo Leopardi (1798-1837) et de sa ville natale, Recanati, où l’on peut visiter son manoir-musée.

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Dans un instant je pars, 1975 (Ossidiana n. 53)

26 dimanche Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001a_entrées et sorties def 180

Giovanni Merloni, Entrées et sorties, gouache 2015

Dans un instant je pars

Dans un instant je pars.

Dans une poche décousue
je vais cacher
mon amour sérieux
mes élans maladroits
ma passion difficile
pour une femme
magnifique.

entrées sorties part

Au-delà des montagnes
je me surprendrai à gaspiller le temps
dans une autre ville
assis au beau milieu
d’un endroit bruyant
de moteurs et de gens.

De temps à autre
je lèverai les yeux
pour retrouver
dans le va-et-vient
des ombres étrangères
mes mêmes pas inquiets
mes mêmes regards
hantés par la solitude.

Je verrai défiler
dans une foule de corps inconnus
mes journées et ma vie
répressives ou fuyantes
dans un rêve qui sera
pour tout le monde
identique.

Giovanni Merloni

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Un train d’ombres, 1976 (Ossidiana n. 52)

24 vendredi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_bologna portici 180

Un train d’ombres

Un train d’ombres
court au ralenti
sur la feuille blanchie
d’un rêve évanoui.

Un train de regards
s’accoude sur le parvis
sur les gestes engourdis
sur les vêtements hardis.

Un train de mots
raconte l’air hébétée
le corps désespéré
des épousailles ratées.

La douleur est une paralyse gelée
dans le lit vide de la nuit
où je poursuis les murmures illisibles
de ta bouche.

Giovanni Merloni

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Pour te faire plaisir, 1976 (Ossidiana n. 51)

22 mercredi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

001_emilia rossa 001 180

Pour te faire plaisir

Je t’écris des poésies
pour te faire plaisir.

Je t’écris des poésies
parce qu’un véritable dialogue
entre adultes n’a jamais existé
entre nous.

Je t’écris des poésies
parce qu’ils se sont écroulés,
désormais,
les palais et les églises
abritant notre amour.

Je t’écris des poésies
en profitant des interstices
soudains
où tu me parles encore
où tu me cherches
où tu me caresses
où tu m’attends
peut-être.

Je t’écris des poésies
parce que
les églises ni les palais
ne seront impatients
d’héberger, un beau jour,
notre « oui ».

Je t’écris des poésies
parce que je me refuse
de te ranger dans une boîte,
t’exploitant
comme une chose.

Je t’écris des poésies
parce que cette souffrance
va m’apprendre à adorer
tes distractions
tes fuites
tes absences.

Même en sachant
que tu ne reviendras pas
je t’écris encore des poésies
pour te faire plaisir.

Même en sachant
que cela ne servira pas
je t’écris encore des poésies
parce que je t’aime.

Giovanni Merloni

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Ce matin-là (Luna, 1977)

13 lundi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Luna

001_poesia extremis005 180 Ce matin-là

Dans la boîte de carton
aux rideaux roses,
une musique à la radio
brisait, somnolente,
l’élan magnanime de l’aube.

Dans la cour vide
aux fleurs déchirées,
mon humeur hésitait
désemparée
devant le miroir de notre étreinte.

Ce matin-là
qu’il était difficile
de lever la tête,
de serrer ta main,
d’engloutir le nœud gelé
d’un souffle sincère
nous acheminant
parmi les magnolias
et les petites fleurs célestes.

Ce matin-là
qu’il était difficile
d’accepter les chimères
de la vérité
me rendant au réverbère
de ton regard ambré.

Mais ce matin-là,
tu avais la terre entre les dents
et tes cheveux
n’étaient que les racines
d’un trajet interminable
depuis cette peine d’hérétique
jusqu’aux bruits lents
de la vie.

Giovanni Merloni

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J’étais (Luna, 1977)

12 dimanche Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Luna

001_pantheon 180 J’étais

J’étais
un caillou roulé sur le goudron
un estomac dévoré par de joies
terribles, un corps
de carton-pâte ou de cire
déchiré par l’émoi soudain
d’une épreuve précoce.

J’étais
un épouvantail souillé
une œuvre pop déchirée
un album de famille vidé
de ses sourires.

J’étais
un costume inhabité
un geste engourdi
une ombre audacieuse
osant les labyrinthes et les échos.

J’étais
le hurlement de la mort
le silence de la mort
le hasard emprunté
sur une route
qui me tombait dessus.

J’étais
un geste héroïque
verrouillé dans un sombre
deux mètres pour deux.

002_caravaggio 180

J’étais
l’odeur sublime
de mes spermatozoïdes
morts par millions.

J’étais
un mot précurseur
gardé à vue
par de phrases faites.

J’étais
un souffle entre parenthèses
qui n’ouvrait pas de portes
aux joyeuses hypothèses
qui ne refermait pas non plus
le cheval fou de la vie.

J’étais
une torture subie
un indomptable sentiment
de culpabilité et d’espérance.

J’étais
un alibi rédigé en quatre copies
un dossier envoyé par la poste
aux parents, aux rides
aux cheveux gris
à la maison au sommet du lierre
aux persiennes cassées.

J’étais
un dessin
aux couleurs effacées
un baiser sans lèvres
une langue renfermée
sous en amas de pierre.

003_boulangerie 180

Je suis
les yeux dans les choses
la terre coagulée
le sang et la salive
d’une mort bénéfique
qui a raidi la mémoire
l’élégie du nécrologe fleuri.

Je suis
l’explosion de l’amour
les beaux jours
révélateurs des contrariétés.

Je suis
un corps ressuscité
au milieu des décombres.

Je suis
l’estomac
oubliant ses blessures
ses effrayantes douleurs.

Je suis
le regard imperturbable
devant les dessins
que la destinée trace
sur mon horizon de mouches :
d’abord le brouillard
ensuite le ciel gris
enfin le bleu de la nuit.

Je suis
une aube endolorie
et pourtant sereine
donnant de coups de pied
de joie et de peine
au milieu des feuilles mouillées.

004_mairie Xe 180

Giovanni Merloni

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Depuis, 1975 (Ossidiana n. 48)

08 mercredi Juil 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ossidiana

002_nu 180 - copie Tableau du peintre ukraïnien Alexandre Dmitriev

Depuis

Elle est entrée dans mes narines
elle a vagabondé
par mes intestins
elle a brûlé mon sang
elle est devenue ma peau même
ton odeur.

Et maintenant,
un sourd plongeon
dans la stupeur du soir

attendant que le petit brouillard
se dissipe

attendant que le calme muet
revienne
avec les voix aveugles
des autres

attendant que nos amulettes
s’effleurent
dans une danse neutre,
jusqu’au bout de la nuit.

Giovanni Merloni

I_femme

Bologne (1975, ancienne traduction libre de l’italien sous forme de transcription en prose)

Dans mes narines s’est glissé ton odeur. Dans mes intestins, dans ma peau et mon sang elle a flâné, brûlante, légère, généreuse. Et maintenant, égaré dans le soir effrayé (tandis que le petit nuage se disperse), il ne me reste qu’attendre le calme muet, les voix des autres. Rien que suivre nos amulettes voltigeant dans la chambre, ayant pour eux toute la nuit, toute la nuit encore pour se chercher.

Giovanni Merloni

époux en violet_modifié-1

Giovanni Merloni, 1971

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