le portrait inconscient

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« Ciao » (Avant l’amour, n. 34)

26 mardi Mai 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Avant l'amour

001_ciao_testaccio 2 180

Ciao

1
Elles sont encore
dans les oreilles
les paroles
ne faisant qu’un
avec ton bâillement indifférent.

Elles sont collés aux ombres
suspendues au milieu des reflets,
des lumières jaunes,
des rectangles des vitrines,
des murs abîmés,
des miroirs gelés.

002_ciao testaccio 180

2
Elles sont encore ici
tes paroles
me brûlant dans les yeux.

Avec elles je m’accoude
sur la scène au ralenti
où les adieux se promènent
où des gueules quelconques
glissent une à une
contre l’écran flou
des miroirs gelés
des murs abîmés
des rectangles des vitrines
des lumières jaunes.

003_ciao caffarella 180

3
Je dois dire « ciao »
depuis ces rails des tramways
au-dessous des fils noirs
se croisant dans le ciel
tandis que sur les marches
d’où nous sommes montés
des lueurs opaques
clignotent encore,
échos de lumières d’or
prêts à s’éteindre
dans un instant.

004_ciao_fontanone 180

4
Je dois dire « ciao »
et répéter « je t’aimais »
au milieu d’une rue sans nom
adressant de nouveau la parole
à ton froid imperméable :
« Attends, reste, ne pars pas ».

Sur la montée
de gravier et de terre
nos deux misères
— ô combien petites ! —
savourent dans un baiser
qui sera le dernier
d’éclaboussures de peur.

« Je suis un homme timide
qui se tait, attendant
une parole.
Toi, tu es une ombre
— ô combien subtile ! —
qui rêve indifférente. »

005_ciao_ponte sisto

5
Elles sont encore
dans les oreilles
tes paroles
à la silhouette subtile
se sauvant
dans les angles obscurs,
devant
les rectangles des vitrines,
sur les murs abîmés.

Ils sont encore ici
leurs souffles
chauds et piquants.
« Je t’aimais »
susurrent les fils dans le ciel.
« Attends, reste, ne pars pas ».

Giovanni Merloni

TEXTE EN ITALIEN

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme toutes les autres poésies publiées sur ce blog. 

Dans l’immense soupir de l’aube (Avant l’amour, n. 33)

26 mardi Mai 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Avant l'amour

001_respiro dell'alba 01 480

Dans l’immense soupir de l’aube 

Contre la baie vitrée
s’enchevêtrent
les couleurs gelées de l’aube.

Je me tourne et retourne
dans mes solos nocturnes
où tes tristes yeux bleus
paraissent et disparaissent
sans qu’il y ait la raison.

002_respiro dell'alba 02 480

Je me glisse sans courage
dans d’étranges voyages
tandis qu’au loin résonne
le craquement des glaces
et que j’entends le cri
qui déchire, sans oubli,
le rideau de l’automne.

003_respiro dell'alba 03 480

Étendue sur le disque,
une divine chevelure,
caressant ma figure,
me rappelle l’instant
de la danse avec elle
se figeant comme neige
au milieu d’un tournant.

« Sur les tristes balcons,
sur les bords des fenêtres,
sur les nids des pigeons
que la neige emprisonne,
mes désirs s’enchevêtrent
tandis que, sans façon,
nos deux joues s’effleurent
et nos lèvres s’empêtrent. »

004_sospiro dell'alba 480

Oui, se taisent, désormais,
dans le blanc d’un jour biais
toutes ces plaintes nocturnes.

Dans sa course, le train
va chercher la fortune
parmi des collines brunes
sur des rails bleus de neige,
entraînant de son vent
telles de voiles en cortège
des croissants blancs de lune
aux reflets d’or et argent.

Le salut
est tes gestes
dépourvus de sens.

L’adieu
est mon souffle brisé
dans l’immense
soupir de l’aube.

005_respiro dell'alba 480

Giovanni Merloni

TEXTE EN ITALIEN

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De bandes légères de nuages en rubans (Avant l’amour, n. 32)

26 mardi Mai 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

≈ 4 Commentaires

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Avant l'amour

001_des bandes 180

De bandes légères de nuages en rubans 

De bandes légères de nuages en rubans
vont ensevelir, avec le vent,
le promontoire esseulé
les crêtes dures des rochers.

Dans la baie, les reflets
se font de plus en plus vagues ;
de plus en plus sombres sont les ombres
aux contours solennels.

Tu te sauves
à travers la pinède
insouciante des sentiers
aux aiguilles piquantes.

002_pineta toscana 180 antique

Tu te plonges dans le noir
redoutable de la nuit
désormais descendue
sur l’ultime horizon, saluant
en premières
les montagnes, recouvrant
nos extrêmes regards
nos étreintes naïves.

Elle nous harcèle déjà.

Contre le ciel assombri,
depuis des siècles immobiles,
des statues se tordent
près d’escaliers de marbre
arborant les sandales blanches
de Minerve, la flèche luisante
de Diane.

003_vernazza 180

Contre le ciel enchevêtré
d’amants nus et perdus,
nos bras détendus
jamais ne sauraient saisir
tous ces corps renfermés.

Contre le ciel orageux,
tes cheveux en rubans
font semblant de voiler
ton sourire silencieux
dans leurs bandes légères.

Giovanni Merloni

TEXTE EN ITALIEN

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POST SCRIPTUM (Solidea n. 26)

18 lundi Mai 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

≈ 3 Commentaires

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Solidea

roma - copie 180

POST SCRIPTUM

Le temps passe
sans le moindre fracas.
Le cœur en contrebasse,
le chagrin me dépasse.

Incertaines journées
que de rêves comblées
poursuivant en volée
de petites mains gantées,

la silhouette d’Odette,
la jupe d’une soubrette,
les mots doux de Colette,
une belle en bicyclette.

Mais ce n’est que faillites
qu’effusions contredites
collectionnant tous les rites
d’une solitude maudite.

Pour détourner l’impasse
j’amène sur la pinasse
une camarade de ma classe
voir voler les bécasses.

Elle est très, très jolie
quand elle danse en folie
sur la plage éblouie
songeant père et patrie.

On s’étend dans un lit
de feuilles, sans bruit.
Mademoiselle l’a promis :
je serai son mari !

002_via giulia 180

Mais le temps tôt s’arrête
sur mes vols de poète
tout de suite elle dit « bête ! »
refusant mes conquêtes.

Me plongeant dans l’angoisse
elle ne fait que grimaces
jusqu’au bout de l’impasse
où ma tête se casse.

Je part pour la guerre
sinon pour l’Angleterre
ou alors pour Nanterre
le moral à même la terre.

Au terminus de ma chasse
je vais mourir sans cuirasse
balayé comme carcasse
qu’un sale vent dépasse.

Giovanni Merloni

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« Cette vie qui s’éclipse toujours », une chanson au féminin (Zazie n. 29)

17 dimanche Mai 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Zazie

Ri-esposizione diDSCN0760 bis ritaglio

« Cette vie qui s’éclipse toujours », une chanson au féminin (1)

Sans entrain
avec le train
je m’effondre dans le quotidien.

De ta chambre
restée vide
tu m’attends
exigeant mon retour
dans tes bras…

Et pourtant,
hier seulement,
naviguant sans remparts,
je songeais, impatiente, au départ…

Ri-esposizione diDSCN0760 ter

Sans un mot
le vieux métro
me ramène brusquement au boulot…

Quel manège
ou sortilège
cette vie se vissant en arpège…

Je suis perdue…
abandonnée
mais au rire d’un jeune homme
je me sens soulagée !

Oui, je marche
maladroite
remontant engourdie vers le ciel.

Oui, je chante
bouleversée
vomissant mon destin fabuleux.

Naviguant sans remparts
dans tes bras,
je songeais, impatiente, au départ…

003_s'éclipse toujours 180

Au jour le jour
avec le train
je me plonge dans le quotidien.

Quel manège
ou sortilège
ce voyage sans retour
cette vie qui s’éclipse toujours !

Giovanni Merloni

(1) Inspirée par une mélodie de @rixilement

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme les autres documents (textes et images) publiés sur ce blog.

L’élégance et la sincérité (une voix pour des guitares sans cordes)

10 vendredi Avr 2015

Posted by biscarrosse2012 in contes et nouvelles, mes poèmes

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001_trattoria 180

Mes chers lecteurs,
C’est avec une émotion tout à fait particulière que je partage la publication de Rixile sur son blog.
 De façon inattendue, lors d’un échange sur Twitter, je lui avais demandé… d’essayer de créer une chanson à partir d’une de mes poésies. Elle m’a dit oui, je lui ai envoyé une « rose » de textes. Elle a choisi « Des guitares sans cordes », la poésie très parisienne que j’avais retravaillée avec la participation de José Defrançois. Et voilà le cadeau de sa voix magique :

Des guitares sans cordes chantées par @Rixilement

84PR1F6-1

002_martini 180 « Chère Rixile,
Jusqu’ici je n’avais demandé à personne un engagement semblable, même si j’avais plusieurs fois formulé dans ma tête cette demande : « est-ce que vous… ? »
Maintenant, je suis très ému pour avoir contribué à créer une chanson tellement française ! C’est un honneur pour moi et pour ainsi dire une espèce d’accueil culturel et humain que je reçois de cette France sincèrement aimée.
C’est très beau, élégant, ouvert aussi, je crois, à des interprétations plus ou moins dramatiques ou ironiques ou tout simplement « sincères ».
Je crois que la beauté d’une certaine chanson d’auteur (caractérisée par de fortes influences réciproques entre Italie et France) vient justement de ces deux éléments-clés : l’élégance et la sincérité.
Dans mon rêve musical il y a plusieurs raisons, que je pourrais vous énumérer l’une après l’autre.
Je me borne à la première : ma culture orale est fort imprégnée de chansons. depuis mon adolescence. D’ailleurs l’Italie est le pays des chansons : Ennio Flaiano par exemple disait que les Italiens ne font que chanter toujours, au lieu de parler et même de penser… »

003_vetrina torino 180 « Dans tous mes textes on peut ressentir l’écho des chansons de Giorgio Gaber ou Enzo Jannacci ainsi que des chansons engagées comme les Cantacronache des années 50-60 ou des belles chansons surréelles et désengagées de Francesco De Gregori.
Peu importe qu’en 1975 j’ai vu à Venise un merveilleux spectacle de Béjart avec la IX symphonie de Beethoven et que, depuis cette fulguration, s’est déclenchée en moi une véritable passion pour l’opéra lyrique ayant pour leader absolu Mozart, avec ses œuvres italiennes et son monde merveilleux (qui a inspiré beaucoup ma peinture).
La chanson (italienne et française d’abord), avec ce rôle de la parole et du théâtre de la vie, reste pour moi une des formes d’expression les plus libres et révolutionnaires…. »

Giovanni Merloni

Villa Borghese (Avant l’amour n. 31)

08 mercredi Avr 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Avant l'amour

002_romamor (24) 180

Villa Borghèse

I
Rome est une sorcière hypocrite
qui dort avec nous,
une femme débraillée,
malicieuse et sauvage
qui s’allonge dans nos lits
avec le seul souci
d’épier nos étreintes.

Évitant de scruter les étoiles,
fuyant ses mauvaises pensées
qui se croisent en voiles
au-dessus des places pavées,
ma ville-antre ignore le couchant.

Rose, sereine, avenante,
ma ville-terre, mère, grand-mère et tante,
fontaine et jardin de mon cœur jaloux
elle n’a pas vu la mort.
Rome dort avec nous.

003_romamor (7) 180

II
Hier,
ignorant
l’enchantement
que nous allions violer,
nous avons frôlé
les statues de marbre
et les haies touffues, à l’anglaise,
de Villa Borghèse.

Contre les pins, de grandes girafes
aux écorces luisantes,
les lauriers agitent leurs feuilles odorantes.
En retenant le souffle, tu joues mon épitaphe
béate de m’emmener
dans les prés trempés par la rosée.

Je te suis, sans comprendre
le sens de notre réveil
sous ces ombrelles de cendre
filtrant une lueur blanche.
Dans ce silence étanche,
je ne réussis même pas
à t’effleurer la manche.

En marchant sans émoi
devant moi,
tu fredonnes la sérénité,
tu prêches la liberté,
mais dans tes yeux je ne vois pas de fierté
dans tes vœux je n’entends pas de pitié,
tu n’es qu’une ombre mensongère
de ce calme lumineux et sincère.

Dans ton respect envieux
de ce monde luxuriant, fabuleux,
fabriqué de façon insouciante
sans aucune contrainte
par des mains légères,
tu ne vois pas le gouffre ennuyeux
qui nous bande les yeux.

Étrangers à nos pas,
éloignés de nous-mêmes,
nous n’irons nulle part.

004_DSCN2092 180

004_bis_DSCN2081 180

III
Je le sais, mais se brisent
d’un bond, telles
de soudaines bêtises
mes intentions solennelles.

Tu m’appelles
du bord de la fontaine,
cachée derrière
une colonne de lierre.
De loin, tu me caresses
du vent de ton parfum
imprégné de tristesse
de musc et de pluie.

Coule ma vie, derrière toi.
Je ne suis pas sage
poursuivant sans regrets
ton sinistre sillage :

un soupir esseulé
qui m’attire pourtant
jusqu’au bout de l’allée

un salut bref, se refermant
comme une porte
au milieu des feuilles mortes

un baiser léger
sur ta bouche inanimée.

005_balla giulia part

Giacomo Balla, Valle Giulia, part.

Giovanni Merloni

Merci à Joceline T. pour sa lecture de ce texte.

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme toutes les autres poésies publiées sur ce blog.

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN 

Il est parti (Avant l’amour, n. 30)

08 mercredi Avr 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Avant l'amour

001_campo de fiori anni 80 180

Il est parti

J’ai planté dans la serre des graines de cyclamen
J’ai écrit une longue lettre à ma fiancée
J’ai bu quatre tasses de café amer
J’ai tapé sur mon clavier ce que je vous dois
J’ai entendu les sanglots sourds du ruisseau
J’ai dormi jusqu’aux ténèbres
J’ai lu un verset de la Bible en cuir
J’ai écouté une chanson en bouchant mes oreilles
J’ai fermé toutes les fenêtres
J’ai éteint toutes les lumières
J’ai fumé une nationale jusqu’au filtre
J’ai tiré sans toucher la cible
J’ai tiré encore trois fois
(et je me suis écroulé sur le tapis).

Lorsqu’ils m’ont amené à la morgue
je n’ai entendu que trois mots :
il est parti.

002_statues saint-denis 180

Giovanni Merloni

TEXTE EN ITALIEN

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme toutes les autres poésies publiées sur ce blog. 

Tes cils clairs font des tours (Avant l’amour n. 29)

07 mardi Avr 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Avant l'amour

angelina 04 180

Tes cils clairs font des tours

Tes cils clairs font des tours
d’une absurde lenteur
sans jamais s’arrêter
sur un geste imprudent.

Il est tard sur les chaises
des terrasses éblouies
si j’observe tes contours
tes cheveux de velours
et ton ombre mouvante
se brisant dans l’éclair
de tes dents souriantes
de ta bouche haletante.

Il est tard, désormais
sur les toits des baraques
au milieu de ces portes
qui claquent.

Dans les cendres du soir
nos regards pleins d’encombres
arpentant le trottoir
font des tours, se perdant
dans l’absurde lenteur
d’un immense miroir
où s’accoudent les ombres,
se mêlant aux passants,
de nos adieux sans nombre.

Tu es là, blonde,
ondoyant malicieuse dans les bras
de mon pâle souvenir,
effleurant ma colère,
chatouillant mon désir
d’en finir, d’en finir,
tandis que tes cils clairs
font des tours
d’une absurde lenteur
sans jamais s’arrêter
sur un geste imprudent.

Ô combien me ressemble
cette mort souveraine
soufflant sans vraie peine
sur nos fronts détendus !
Avec quelle élégance passe-t-elle
bras dessus bras dessous
avec la nuit, sa sœur jumelle
frôlant les murs, les vitrines
et nos ombres éternelles
au milieu d’une joyeuse traînée
de cendres et fumées…

Giovanni Merloni

Merci à Angèle Casanova pour sa lecture de mon texte.

Cette poésie est protégée par le ©Copyright, tout comme toutes les autres poésies publiées sur ce blog. 

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN

uberto-bonetti

Uberto Bonetti, Carnaval de Viareggio, 1933, affiche empruntée à Archiwatch, blog de Giorgio Muratore

Tes cils font des tours (Vers un atelier de réécriture poétique n. 23)

07 mardi Avr 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Atelier de réécriture poétique

libia

Viale Libia, Rome, photo de Giorgio Muratore, da Archiwatch

Tes cils font des tours (Vers un atelier de réécriture poétique n. 23)

185_Tes cils clairs font des tours (Avant l’amour n. 23)

Juste au lendemain d’un lundi de Pâques finalement ensoleillé, je vous emmène… la dernière poésie du recueil « Avant l’amour » ! Ce ne serait pas vraiment la dernière, car il y a trois autres poésies dans ce recueil. Elles ne figureront pas dans cette réécriture. Vous pouvez en tout cas, si cela vous intéresse, lire les textes relatifs suivant le lien ci-dessous :
X pour la poésie « Il est parti ;
Y pour « Un soleil, un ciel rose » ;
Z pour « Vous voici mon cœur noir ».
Ces trois poèmes ont eu d’ailleurs de tout petits changements.
La poésie que je publie ci-dessous se montre par contre assez différente vis-à-vis de la première version. J’ai invité Angèle Casanova – qui m’avait déjà fait le cadeau d’une belle lecture de mon billet sur Gênes lors des vases communicants de mars avec Piero Cohen-Hadria – à me transmettre ses conseils, suggestions et commentaires même après la publication. Tous ceux qui ont envie de dire quelque chose peuvent aussi le faire ! Je vous remercie en avance !

Giovanni Merloni

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