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Giovanni Pascoli : L’âne. Une traduction hasardeuse

21 dimanche Juil 2013

Posted by biscarrosse2012 in Album de famille, auteurs italiens

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Giovanni Pascoli

009_Sogliano al Rubicone 1972 740

Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

Vive le beau temps qui rend les vacances crédibles ! Jusque aujourd’hui, dimanche 21 juillet, je n’ai rien envisagé. Il est possible que je profite du calme relatif da cette ville qui d’ailleurs offre des alternatives très agréables à la solitude et au manque de repos et détente physique. Je pourrais aussi faire de brèves escapades dans un ou deux de ces merveilleux endroits d »Île de France entourant Paris. Ou alors, je pourrais me rendre là où habitent et lancent des signaux de fumée mes correspondants éperdus dans le réseau virtuel, vainquant ainsi la paresse présomptueuse de tout savoir en deçà de la connaissance physique des lieux. Selon les liens qui me sont devenus les plus familiaux je pourrais aller à Avignon, Poitiers, Pas-de-Calais, Barcelone, Mons, Fribourg, Luxembourg, La Haye…
Même si je me décide à ne rendre visite qu’à un seulement de ces correspondants, il me faudra une dizaine de jours pour que cela soit d’abord une rupture, ensuite une vacance saine.
Cet ambitieux projet me contraint, chers lecteurs, à effectuer une modification de rythme vis-à-vis de mes publications dans la période estivale.
D’ailleurs, pour ne pas succomber aux fatigues du loisir, avant de partir il faut se reposer.
Pendant les vacances, d’ici à dimanche 15 septembre, je continuerai mes publications tous les mardis, vendredis et dimanches de chaque semaine au lieu que tous les jours.

pascoli

L’âne de Giovanni Pascoli, une traduction hasardeuse.

Pour conclure le cycle presque ininterrompu de mes publications journalières et lancer un pont estival vers les publications de septembre, je considère comme stratégique ce poème de Giovanni Pascoli, dans lequel l’image poétique du « retour du poète à Sogliano » se fusionne intimement avec la vision filmique du « retour du père mort à San Mauro ».
Sogliano, commune située en position dominante au milieu des collines reliant la Romagne au Marches ; San Mauro, île heureuse, du moins dans le souvenir de Pascoli, encastrée entre la route Émilie et la mer.

Je vous laisse lire ma traduction à moi, dans laquelle j’ai essayé de respecter le plus que possible soit les intentions de Pascoli soit ses fondamentales contraintes poétiques. Fin du mois de septembre, je reprendrai ce texte pour l’intégrer dans le vie de Pascoli et aussi dans l’histoire de la Romagne à l’enjambement des siècles XIX et XX.

Je veux ici remercier Marina Foschi pour les photos qu’elle m’a gentiment envoyées. Elles font partie d’un plus grand travail sur les lieux qu’elle réalisa en 1972 avec notre commun ami et camarade Sergio Venturi, récemment disparu. Je crois que Sergio serait content de voir  Sogliano al Rubicone – ce modeste et pourtant vivant village situé au milieu des collines de Romagne – efficacement représenté ici grâce à ces photos émouvantes pour leur simple et joyeuse beauté.

001_Sogliano al Rubicone 1972 740

Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

Giovanni Pascoli (1855-1912) : L’âne (Premiers petits poèmes, 1897)

I
L’âne… m’apparut tout devant : c’était un soir
d’octobre, en route vers Sogliano. En train
de monter, le courrier crissait  jusqu’à choir.

Moi, je regardais en arrière, vers la plaine
où déjà mon San Mauro s’effaçait de l’air
— oh mon nid d’alouette dans le grain ! —

où luit parmi le vert, frôlant les claires
brèches de villes bourgs cités, telle un dragon
bercé par le doux chant de la mer

la Marecchia argentine. Dès que glouton
ravi je fus à cette vue, me retournai, et noir
comme un écueil au milieu rose d’un lagon,

noir au-dessus du changement  provisoire
de la couleur du ciel, inexplicable ombre nette,
noir et immobile là-haut comme ostensoir

je vis un âne avec sa charrette.

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Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

II
Rien d’autre ? Non. D’une mystérieuse
pente venait le chant des vendangeurs,
venait le chant d’une vendangeuse :

glissant par-ci par-là dans la rumeur
des roues. J’entendis une voix disant :
— Et l’on m’a dit déjà que l’amour meurt —

Moi, rien que ça ; mais plus que ça sûrement
entendit l’âne là-haut, tout en sombrant
dans la mort du soleil en plein éclatement

Par intervalles je vis qu’il ne bougeait pourtant
pas son ombre longue avec ses longues oreilles
pour ce couplet ainsi long et touchant

quitte à se tordre lors d’une ritournelle
claire, la voix d’une cornemuse enflée
âpre, sortant d’avide vorticelle…

Sur la charrette le chauffeur dormait.

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Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

III
Ronflait au milieu de la route solitaire
Écume, le rauque poissonnier pieds nus,
ton fils, ô Bellaria aux aubépines claires.

Par le vin de Bagnolo pris et vaincu
fut-ll en revenant ; l’autre, peu à peu,
voulant sa route seul ne suivre plus,

s’arrêta (dépourvu de bâton !) au feu
des vêpres. Au dos, de ces flottantes joues
de ce fort souffle rauque il écoutait le jeu.

Je vis l’un dormant sur les bourriches nues,
lors du passage : et l’âne, Chut ! Qu’il dorme !
parut-t-il faire signe envers les sonores roues.

L’un sur les paniers, et sur ses quatre ormes
l’autre, pas moins immobile que cet être humain.
Rien que son ombre à lui, longue et difforme

paîtrait sur le talus à l’odeur vague de thym.

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Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

IV
Tandis que l’homme, la chère âme léchée
par l’oubli, dormait au centre de la grand-route
auprès du foyer sa femme, oh l’attendait.

S’il eût juste allé là où des gens, sans doute,
sont maîtres en poêlées, sous cet abri soudain
où le fragon et le genêt crépitent ;

à Montetiffi ; à Montebello, où d’entrain
encore le merle bleu de son plein gré
aime revenir dans ton château lointain ;

elle déjà l’attendait ; au Luso, la cabane usée
n’entendrait plus de cette femme l’orgueil
du tourbillon frémissant de la fusée ;

parce qu’elle réveillait déjà le feu, par feuilles
sèches, et tamisait, avant de mettre son
pied dehors, aux femmes assises près du seuil

demandant, de temps en temps : Le voit-on ?

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Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

V
Cet homme était là-haut, loin de la mer
sur le mont bleu ; sans le savoir : à peine
croyait-il suivre son allure légère

Non, déjà touche-t-il à pas hardi la plaine
en sentant sursauter au-dessous du chariot
ton pavé résonnant, ô ville humaine ! [1]

Non, déjà de San Mauro il reconnaît le mot
d’Ave Marie le son sans retenue
grave et suave, parmi le bruit du trot.

Non, c’est la Tour : dans le noir connu
de son parc il saisit le pinson au très gai cri
tout en galopant au tour du coin de la rue.

Dès l’arrivée, il hurle : Hue ! mon chéri
L’air de la mer lui piquait le front,
et le sable engageait : Hue ! Mais celui

était là-haut, figé contre le bleu du mont.

006_Sogliano al Rubicone 1972 740

Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

VI
Écume, le sable entrave ! Homme, l’arène
ligote les roues ! Le peu de route resté
On le fera bien sûr avec un peu de peine :

mais c’est la fin, au juste ! La fin, on est
déjà au but, au repos ! Écoute : du chant
de mille vagues la mer va te fêter.

Allez ! On ralentit maintenant ; mais avant
on a couru vraiment ! Voilà Bellaria, ô Écume !
Allez ! Touche la joie, bel homme ! — Pourtant

l’âne ne bouge pas. L’homme rêve. Brume
mouvante en taches noires contre le ciel pourpré,
les chauve-souris bondissent dans l’air en grumes.

Un son de cloches frappe à travers un voile léger
de terres lointaines ; et tout se décolore.
Là-bas une femme implore la mer tourmentée

fixant son ombre muette : Ne se voit-il pas encore ?

Giovanni Pascoli

(traduction en français de Giovanni Merloni)

TEXTE ORIGINAL de la Fondazione Giovanni Pascoli

007_Sogliano al Rubicone 1972 740

Sogliano al Rubicone. Photo de Marina Foschi et Sergio Venturi (1972)

[1] Savignano dans le texte original

écrit ou proposé par : Giovanni Merloni. Première publication et Dernière modification 21 juillet 2013

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À la recherche du père perdu (Portrait d’une table n. 8)

08 mardi Jan 2013

Posted by biscarrosse2012 in Album de famille

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Giosuè Carducci, Giovanni Pascoli

bologna

Chère Catherine,

Nous avons laissé l’histoire de Pascoli dans un endroit incertain, entre la « via Émilia », près de Savignano sur le Rubicone, et l’église de Saint-Laurent, à Paris. D’ailleurs, notre vie même est assez incertaine, toujours partagée entre ce noble élan vers nos hommes meilleurs et cette ignoble pulsion à l’irrévérence, à la dérision, au déguisement trompeur, à l’excès d’informations…

Oui, d’accord, Catherine, j’ai dit « nous » tandis que j’aurais dû dire « je ». Mais, s’il n’y avait pas eu tes lettres, tes suggestions et tes critiques, comment aurais-je pu avancer, dans cette « recherche » ? Tu vois ? Tu es strictement concernée par ces fouilles à ciel ouvert et ces découvertes douteuses. Tu es aussi responsable que moi, de notre digression littéraire. Si, si ! Tu as insisté, tandis que moi, j’aurais volontiers laissé tomber. Et à force de documents, de liens, d’articles et d’essais que tu as voulu ajouter à tout ce que j’avais déjà recueilli, je t’ai obéi. On s’est laissé prendre par la jument désemparée et ce père qui avançait en charrette, les deux poupées dans la main, comme le dormeur du val…

Les parfums ne font pas frissonner sa narine ;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.

Par conséquent, la diaspora des fragments et des citations n’a eu qu’une vertu, celle d’immobiliser l’action, de la figer dans un limbe inextricable. Où en sommes-nous alors, comment faire pour relancer l’action, en rattrapant l’intérêt des rares zappeurs fréquentant notre blog ?

Je crois avoir trouvé la façon de répondre à cette question. D’abord, nous avons été tous les deux rassurés à propos de la connaissance de Pascoli en France. Ici, on ne le connait pas trop, mais la plupart des gens sont disponibles à combler cette lacune parce qu’ils ont tout de suite compris la fonction de charnière que ce poète a exercée dans le passage « merveilleux » de la culture classique — ou retourné vers les auteurs classiques — à la culture moderne.

Évidemment, le phénomène Pascoli est difficile à saisir, en Europe, surtout pour les Français, qui ont eu affaire avec un très différent contexte. Vis-à-vis de l’Italie, les écrivains et les poètes français du XIXe siècle et du début du XXe, même dans les moments plus critiques, n’ont pas dû surmonter les mêmes obstacles et les mêmes censures que les écrivains et poètes italiens. Ce sont ces censures et autocensures — qui se jouaient à l’intérieur des confins de ce grand pays en formation et transformation —, la première raison de la connaissance très médiocre, à l’étranger, de la culture italienne de cette époque. Il est d’ailleurs inutile savoir que nous avons eu notre Balzac en Giuseppe Verga et notre Baudelaire en Giacomo Leopardi. C’est vrai qu’en Italie on n’a pas eu que la littérature. De Rossini à Verdi et Puccini nous avons eu dans l’opéra (comédie ou tragédie musicale) l’exploitation d’un univers fantastique déjà précurseur du cinéma, avant son invention. C’est vrai, aussi, qu’à cette époque la forme chantée, c’est-à-dire l’expression lyrique, en Italie, a pris souvent le dessus vis-à-vis du roman et de la poésie, tandis qu’en France il y avait une parfaite cohabitation entre littérature et théâtre.

Or, en Italie on a empêché certains personnages — comme Foscolo, Leopardi ou Manzoni — sinon d’exister, de transformer notre littérature en la sortant de son provincialisme, tandis que Stendhal, Hugo, Baudelaire ou Flaubert, en France et partout dans le monde, ne sont pas seulement des premières hirondelles. Ils sont des phares.

Je me rends compte, Catherine, que ce discours risque de devenir plus long que prévu.

bologna x pascoli bis

Mais, peut-être Pascoli nous a-t-il préparé de ses propres mains un guet-apens… Car effectivement, lorsqu’on aura compris le sens et l’importance de son œuvre, on comprendra aussi ce mouvement souterrain, obscur, pourtant fébrile et passionnant de la littérature italienne en lutte… Oui, en lutte.

Nous avons souvent parlé d’un long sommeil, d’une mystérieuse absence d’un contexte littéraire représentatif du Risorgimento. « On a fait l’Italie, maintenant on doit faire les Italiens », avait dit d’ailleurs Massimo D’Azeglio au lendemain de l’unité nationale de 1861. Cette phrase est restée suspendue comme une épée de Damocle dans le ciel de ce beau pays pendant plus d’un siècle. Toutes les formes d’expression artistique liée à l’expression verbale — de la poésie au théâtre, au cinéma — ont subi cette même destinée. Ensuite, on a dû attendre la Seconde Guerre et la Résistance pour que le roman et le cinéma surtout s’épanouissent vraiment, dans un esprit de liberté et autonomie vis-à-vis du pouvoir. C’est juste en ce moment que les bases se sont posées pour la perfection d’une véritable culture nationale. Ce formidable exploit de la création littéraire en Italie fut d’ailleurs révélateur d’une personnalité collective qui explosait après une longue et douloureuse réclusion (et, par conséquent, exclusion du réseau international).

Revenons donc à la façon de Pascoli de nous attirer dans une espèce de guet-apens… qui ressemble beaucoup à celui que son père Ruggero subit le dix août 1867, un jour pas si lointain. Donc, ma chère Catherine, sommes-nous, tous les Italiens, héritiers d’une sorte de guet-apens originel ?

Oui, c’est possible.

Voilà, Catherine, tu comprends bien les raisons de ma réticence. Je voudrais néanmoins enlever le couvercle de cette marmite bouillonnante et expliquer — pour moi même en premier — les raisons vraisemblables de la mort du père de Pascoli comme point de départ et de déclenchement d’un monde poétique tout à fait particulier et typique aussi de notre histoire collective et individuelle. Car Pascoli nous ressemble. Il ne se présente pas comme un Petit Père, comme Puskin, par exemple. Il doit son génie à sa condition d’orphelin au milieu d’une famille nombreuse. Nous pourrions appeler Pascoli un Petit Oncle, ou l’ami de jeux de notre grand-père. En général, notre littérature est constellée de pères disparus ou alors de pères qui n’ont pas eu le temps nécessaire pour exercer leur rôle. À part la figure majeure d’Alessandro Manzoni, je vois surtout en Foscolo et Leopardi, comme en Verdi et, dans le siècle suivant, Antonio Gramsci, de véritables pères de la patrie qui ont exercé bien sûr une grande autorité culturelle. Mais c’était une autorité de plus en plus niée, contrastée, amoindrie. Entre eux, seulement Giuseppe Verdi a eu l’occasion — et la force — de recouvrir pleinement cette fonction.

carducci_02

Au temps de Pascoli, Giosuè Carducci (ci-dessus « photographié » sur la couverture d’un de nos plus glorieux hebdomadaires) fut bien sûr un grand homme, qui eut un rôle central dans l’évolution de notre langue et littérature, qu’au cours de son existence s’est aussi assez engagé dans cette lutte pour l’indépendance politique des Italiens qui fut une lutte terrible — restée longuement inachevée — pour l’indépendance et l’unité de la culture italienne. Carducci fut aussi un vice-père pour Pascoli. On parlera après, Catherine, de cette fulguration, tout à fait exceptionnelle, qui amena Carducci à se charger de la libération du jeune orphelin de Romagne. J’ai déjà traduit le récit de ce dernier lors de son premier voyage à Bologne, où, sans l’intervention de Carducci, il n’aurait jamais eu la subvention indispensable pour accéder aux études universitaires. Cependant, au-delà de son ambition de se proposer comme « vate » de la nouvelle Italie et de ses mérites indéniables — ce fut Carducci celui qui transmit au monde les lettres et le journal de Leopardi (Zibaldone), dont il cura personnellement l’édition —, il se configure à mon avis, lui aussi, comme un Petit Oncle.

Notre histoire est-elle donc constellée de pères morts de mort violente et de grands-pères écrasés par les injustices ? Je ne veux pas dire ça, mais certes on n’a jamais donné le sceptre à ceux qui ont fait le plus pour mon pays. Je ne veux pas parler de Garibaldi…

Mais voilà, Catherine, laissons aux visiteurs du blog leur curiosité intacte. Peut-être, en naviguant sur internet et, après, en consultant quelques bibliothèques, ils trouveront que j’ai tort, ou bien ils s’enthousiasmeront avec d’intéressantes trouvailles. Je reviens à toi avec ce petit constat : le père de Pascoli n’était pas un personnage mineur ni un homme insignifiant. D’abord, il avait participé, en 1849, à la République Romaine…

écrit ou proposé par : Giovanni Merloni 1ère mise en ligne 7 janvier 2013 Dernière modification 7 janvier 2013.

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