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Archives de Tag: Atelier de réécriture poétique

Ciseaux (Vers un atelier de réécriture poétique n. 4)

06 vendredi Fév 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Atelier de réécriture poétique

foto finestra verde

Ciseaux (Vers un atelier de réécriture poétique n. 4)

130_Ciseaux (Avant l’amour n. 4)

« Je trouve en effet que la traduction d’un auteur est un exercice difficile, pour ne pas dénaturer la pensée de l’écrivain, en y glissant ses propres impressions. Et pour la poésie, c’est encore plus ardu. Les images poétiques étant personnelles à chaque poète ». Avec cet esprit, Marie-Christine Grimard a accepté de participer à la relecture de la poésie ci-dessous. Une poésie « difficile », peut-être, en raison de sa situation paradoxale. Deux camarades d’école, secrètement amoureux l’un de l’autre, s’abandonnent aux délices de la conversation intellectuelle jusqu’à glisser dans une espèce de roulette russe ou de jeu de massacre : il ne vaut pas la peine de garder quoi que ce soit dans la mémoire. Les deux amants inconscients coupent tout, jusqu’aux journaux intimes où leurs intentions secrètes ont été longuement conservées. Les ciseaux, inexorables, seraient capables de mettre en pièce leurs vêtements et leurs corps aussi…
Malgré les contrariétés fourmillantes dans cette quatrième poésie, l’échange avec Marie-Christine a été extrêmement linéaire et positif. À la fin du travail, elle m’a envoyé une note supplémentaire : « à la place de “Découper/notre destin en deux”, il me semble qu’il faudrait mettre “Déchirer/notre destin en deux”. Ce serait plus fort. Chris »
Cette expérience de relecture et réécriture partagées de mes textes poétiques, entamée dans un esprit d’insouciance sinon d’inconscience totale, va se révéler très intéressante. Au fur et à mesure, je constate sur ma peau — et celle de mes correspondants — combien toute chose est beaucoup plus difficile que l’on peut imaginer avant. En même temps, ce changement de perspective vis-à-vis de tout ce qui est connu et usuel ouvre des portes inattendues, faisant ressortir les incroyables richesses des êtres humains… Ce que je suis en train de faire avec la complicité de personnes ouvertes et généreuses comme Marie-Christine c’est inusuel, mais absolument nécessaire : un défi qui servira surtout à comprendre qu’il y a encore du travail à faire, qu’on est loin de la perfection, et cetera.
Mais cela a été toujours comme cela. Il n’y a pas de bons écrivains sans qu’il y ait de bonnes maisons d’édition et, surtout, des lecteurs qui l’aident à se corriger…
Je vois par exemple Calvino, Natalia Ginzburg et même Pavese… Qu’auraient-ils pu faire sans Elio Vittorini qui les obligeait à être méchants avec eux-mêmes, sans que le patron d’Einaudi prenne le risque, sans qu’il demandât la rigueur, la force de l’originalité, la cohérence jusqu’au bout !
Et je pense aussi à Milan Kundera, qui se plaint toujours des mauvaises traductions en français de ses textes sublimes… Que pouvait-il faire ? Il a dû se transférer en France parce que son contexte n’existait plus, ou plutôt était devenu carrément hostile… Ses livres sont, selon ce qu’il dit, toujours au milieu du gué… avec quelques manques importants…
La poésie est une chose très sérieuse, même terrible, peut-être insaisissable. Mais cela ne dépend pas que de notre volonté. C’est la lutte d’une vie… C’est l’enjeu même de l’existence.
Par contre, une petite discussion sur le thème de la traduction de nous mêmes lorsque nous immigrons et plongeons dans un nouvel univers linguistique et culturel… cela je me dois de le fouiller, de le dire…
Oui, Marie-Christine, c’est mieux « déchirer » au lieu de « découper » !
Marie-Christine Grimard est une femme extraordinaire, tellement généreuse et ouverte qu’il est difficile de séparer ce qu’elle écrit ou fait pour elle-même, en fonction d’un projet littéraire ou artistique précis, vis-à-vis de ce qu’elle fait ou écrit pour les autres. Il suffit d’aller sur son blog (« promenades en ailleurs ») pour s’en rendre compte.

Giovanni Merloni

La vie n’a pas d’yeux (Vers un atelier de réécriture poétique n. 3)

05 jeudi Fév 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Atelier de réécriture poétique

libia

La vie n’a pas d’yeux (Vers un atelier de réécriture poétique n. 3)

098_La vie n’a pas d’yeux (Avant l’amour n. 3)

La troisième « camarade » et amie qui m’a donné sans hésiter un coup de main pour la révision de mon texte d’aujourd’hui est Claudine Sales. Une collègue luxembourgeoise, passionnée de la littérature, de la musique des mots et aussi de leur force narrative. Car elle est avant tout une peintre ou, comme elle se présente, une dessinatrice ayant une nette, heureuse préférence pour les paysages. Ceux qui ne la connaissent pas encore peuvent bien la retrouver dans son atelier de pastels de plus en plus touchants. En alternative, vous pouvez voir ses oeuvres en contrepoint, dans un blog partagé avec Francis Royo. Là-dedans, Claudine abandonne provisoirement (et parallèlement) son expression typique pour représenter les mêmes sujets — entre terre, mer et ciel — de façon plus abstraite. Cela fait ressortir l’importance que les couleurs assument dans l’oeuvre de cette véritable artiste.
D’ailleurs, le travail quotidien avec ses pastels donne à Claudine une étonnante faculté de percer, de voir à travers, de cueillir l’essence et la beauté des nuances des textes littéraires aussi. Imaginez-vous alors combien je suis ravi de son jugement sur la poésie d’aujourd’hui : « voici mon avis… c’est un bien joli poème sur l’amertume et je n’ai aucune remarque à faire sur son contenu… »
Ensuite, elle a inséré dans le texte des *…*, mettant en évidence des mots et des phrases où à son avis la compréhension ou le rythme rencontraient des petites ruptures.
En suivant les *…* de Claudine, j’ai travaillé de nouveau sur ce texte qui était à l’origine déjà changé vis-à-vis de celui que j’avais publié avant.
Merci à Claudine Sales, qui a participé avec un esprit tout à fait amical n’empêchant pas la sévérité et la rigueur là où cela était nécessaire au cours de la révision de ce texte.

Giovanni Merloni

Notre histoire à nous tous (Vers un atelier de réécriture poétique n. 2)

04 mercredi Fév 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Atelier de réécriture poétique, Françoise Gérard

000_finestra muratore

Notre histoire à nous tous (Vers un atelier de réécriture poétique n. 2)

094_Notre histoire à nous tous (Avant l’amour n. 2)

Aujourd’hui, c’est Françoise Gérard qui m’a aidé à revoir mon texte. Ayant parfaitement compris mes exigences, tout comme Brigitte Célérier, elle m’a signalé les deux ou trois passages où les expressions adoptées n’étaient pas suffisamment évidentes pour un lecteur français. Comme il arrive souvent, lorsqu’on intervient sur un passage, l’équilibre de la poésie en résulte modifié. Alors, il ne faut pas hésiter à rechercher une nouvelle « clé ». Cela peut demander beaucoup de temps et quelques fois interrompre le flux créatif. Heureusement, les observations de Françoise semblaient dictées par la connaissance « a priori » de la solution poétique que j’aurais tôt ou tard trouvée. Pour ce qui me concerne, je suis ravi de cette épreuve.
Alessandro Manzoni, avant d’écrire « I promessi sposi » (Les fiancés) dans une langue italienne parfaite, avait écrit une première version du roman, sous le titre de « Fermo et Lucia » qui laissait au contraire transparaître ses origines de Lombardie et du lac de Como en particulier. Entre ces deux éditions, Manzoni se rendit à Florence, la ville italienne où le dialecte est plus proche de la langue nationale. Tous les lycéens de toutes les générations savent qu’il avait alors « lavé son linge dans l’Arno », voire dans la langue italienne.
Françoise Gérard, tout comme Brigitte Célérier et les autres personnes qui sont en train gentiment de m’aider, représente pour moi ce que l’Arno a représenté pour Manzoni… Mais ce n’est jamais une chose facile, ni automatique, ni escomptée. Cela demande une grande ouverture mentale de la part de ceux qui offrent une telle collaboration !
Donc, c’est avec un sentiment d’immense admiration et d’amitié que je remercie tous ceux qui ont accepté de partager spontanément et sans arrières-pensées mon travail de réécriture poétique.
Ce sera, bien sûr, un passage bref et circonscrit. Ensuite, je me renseignerai et, lorsque je ne serai pas en condition de faire front à mes engagements, je demanderai l’aide professionnel d’une stagiaire… Mais, bien avant de me décider à cela, j’aurai pu profiter d’une très grande et belle démonstration de générosité et de confiance.
Je vous invite maintenant à la lecture de « Notre histoire à nous », la deuxième des 28 poésies qui sont publiées quatre jours par semaine (du mardi au vendredi) jusqu’au 24 mars 2015.
Merci à Françoise Gérard, qui a participé avec enthousiasme au travail de révision de ce texte.

Giovanni Merloni

Une belle fille (Vers un atelier de réécriture poétique n. 1)

03 mardi Fév 2015

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Atelier de réécriture poétique

foto muratore 4.04.2015

Vers un atelier de réécriture poétique (n. 1)

Mes chers lecteurs, mon « travail » actuel n’est pas qu’un rangement d’objets perdus et retrouvés, de parties de mon corps ou de mon esprit (ou de mon âme) qui ressuscitent de façon grotesque ou élégante depuis une boîte poussiéreuse. J’aimerais, au contraire, qu’un dialogue se déroule, même de façon subliminale, entre celui que j’étais à l’âge de dix-sept ans (ou dix-huit), et celui que je suis à mes soixante-sept ans (ou soixante-huit).
Un dialogue parfois embarrassant, auquel pourtant ne puis-je pas me soustraire.
Voyez ci-dessous un de ces échanges improbables. Un jeune homme, encore en deçà de toute expérience « amoureuse », affiche un pessimisme adamantin, imaginant une vieillesse traditionnelle, renfermée dans la haine et dans le compte des rides ou des plaies. Tandis que les gens « âgés » d’aujourd’hui, au contraire — et je ne suis pas le seul —, en plus d’une vie affective dans le présent, semblent devenir de plus en plus sensibles vis-à-vis des nuances infinies de la joie et de la douleur.

095_Une belle fille (Avant l’amour n. 1)

J’entame donc, aujourd’hui, une phase différente de mon travail avec le blog.
Comme vous le savez bien, même trop, je suis Italien et, fort aimanté par le charme irrésistible de la langue française, je me suis littéralement catapulté dans les abîmes de l’inconscience, ne me bornant pas à traduire diligemment des textes précédemment développés dans ma langue maternelle. Au contraire, j’ai pris le risque de m’aventurer sans filets ni protections humaines dans mes « verbiages » plus ou moins intéressants, directement en français.
Par conséquent, au milieu de mes 597 articles jusqu’ici publiés, qui sait combien de fautes sont restées collées sur la page virtuelle comme autant de scories radioactives ou alors comme des taches honteuses au point de vue esthétique ?
Je me suis donc demandé si je devais encore continuer à disséminer ces pages de coquilles, de petits contresens ainsi que d’involontaires trahisons de mes intentions véritables…
Impossible d’imaginer de tout revoir. J’aurais besoin d’une belle stagiaire qui me consacrait son temps pendant quelques mois…
Or vous tous savez bien combien est-il difficile, à Paris, trouver un médecin traitant qui nous visite en nous touchant savamment les tripes ; combien est-il difficile de trouver un électricien, un bon plombier, quelqu’un qui sache tout faire, pour ne pas parler d’un jeune informaticien disposé à gagner facilement de l’argent… Je renonce à priori à la stagiaire !
Donc, je renonce aussi, pour le moment, à la mégalomanie de ranger toutes choses dans l’illusion de la perfection verbale.
Puisque je ne peux plus avancer les yeux bandés, j’ai alors décidé de faire un petit essai. J’ai choisi pour cela la première collection de poésies que j’avais publiée sur « le portrait inconscient » à partir du 27 mai 2013 sous le titre-mot clé « Avant l’amour ».
Je ne sais pas si cela sera apprécié par tout le monde ou pas. Je crois que cela va intéresser surtout les nouveaux lecteurs, les plus anciens n’ayant pas forcément envie de savourer les différences entre le texte retravaillé et le texte d’origine. Mais je me suis obligé de faire justement cela : retravailler mes poésies pour leur consentir de franchir finalement une deuxième frontière invisible…
Peu importe si je ne peux pas aspirer au « français excellent, superbe et magnifique » d’hommes uniques comme Michel Butor et de femmes extraordinaires comme Marguerite Duras, dont je suis un lecteur acharné… Mais, comment faire pour essayer de franchir cette frontière ?
Il n’y a pas de raccourcis, bien sûr. La langue est une vie entière, une longue stratification d’expériences, de voix, de personnages, d’événements… Même si quelqu’un partage ton effort de traduction, peut-il vraiment être en condition de t’aider à tout résoudre, à tout contourner ?
Je voudrais surtout qu’on dise, au bout de ce tunnel de 28 poèmes « avant l’amour », que ma langue à moi est correcte, même si elle garde son accent.
Voilà, en manque de stagiaire, j’ai demandé la collaboration de quelques-uns de mes correspondants. Des gens que j’estime beaucoup, que j’ai contactés surtout en raison d’une certaine familiarité réciproque au cours des années.
Aujourd’hui, la première personne qui a tout de suite réagi positivement a été Brigitte Célérier. Je lui ai demandé de m’aider à dénicher tout ce qui n’est pas parfaitement français dans mes textes. Je lui ai demandé de s’exprimer librement, soit par le biais de propositions alternatives dont je garderai la mémoire, soit avec des commentaires et des suggestions.
Je vous invite donc à la lecture d’Une belle fille, la première de 28 poésies qui seront publiées quatre jours par semaine (du mardi au vendredi) jusqu’au 24 mars 2015.
Pour d’éventuelles « surprises », on se rencontrera les dimanches !

Giovanni Merloni

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