le portrait inconscient

~ portraits de gens et paysages du monde

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Archives de Tag: Ambra

La banlieue  allume des réverbères  démesurés, 1965 (Ambra n. 46)

20 vendredi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_banlieue 180

La banlieue  allume des réverbères  démesurés

La banlieue  allume des réverbères
démesurés
parmi la terre et l’asphalte
parmi les ronces et les collines
de débris
parmi les cimetières
et les poupées pendues.

La nuit recouvre de lueurs
les maisons mortes, elle projette
des traînées de fumée
sur le couchant,
tout en mettant la sourdine
aux vacarmes lointains
de la ville immense.

Dans les infinis bruits de la rue
j’ai recherché nos deux voix
se promenant
dans des vêtements légers,
tout en riant
tout en léchant des glaces…

« Toi, souffle soudain
de fleurs vertes,
tu étais immobile, solennelle,
tranquille
comme les fêtes organisées
par d’autres
et pourtant volubile
comme une étoile, douce
comme un pas, blanche
comme un caillou de plâtre
abandonné dans la mer. »

J’ai été englouti
par une terre infâme
où ton corps
ouvrait ses yeux de chat
dans l’obscurité des arbres
accrochés au ciel.

J’ai été capturé
par une étreinte violente,
sans confins
où l’on n’éprouvait rien
où l’on éprouvait tout
et je me suis effondré avec toi
dans un dialogue étrange
de vitres embuées
de vêtements qui nous laissent
nus, ivres, vifs,
enflammés dans la lutte,
endormis
dans les longs baisers
de la nuit.

003_lautrec 180

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

Des ombres roses et célestes, 1965 (Ambra n. 45)

20 vendredi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_des ombres 180

Giovanni Merloni, 2014

Des ombres roses et célestes

Des ombres roses et célestes
abîment les contours
de la ville. Les maisons
hurlantes s’abandonnent
aux voiles violettes de la nuit.

Dans la pièce blanche
une poussière étouffante
sèche les yeux.

Les gens, suspendus
aux bords brillants du soir
voudraient déchiffrer
ce mot englouti
resté dans le cachot
de ses lèvres.

Personne ne s’en aperçoit
et pourtant ce corps déjà gris,
engagé dans son gauche mariage
avec la mort, a endossé
un costume élégant
pour traverser sans contrainte
la ville mourante.

Comme une marionnette,
(au-delà du mur
qu’il a su si bien dépasser)
(pour la première fois seul)
il s’éloigne solennel
à pas de danse
(sans mots ni craintes)
parmi les lustres
d’une longue route
abîmée.

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

Je me joins au cortège de pas, 1965 (Ambra n. 44)

20 vendredi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

002_bruttina portastracci Iphoto 180

Giovanni Merloni, 2013

Je me joins au cortège de pas

Un mort est traîné dans un fourgon
une fleur s’éteint avec lui sur son bois.
Et deux femmes en noir.
Et tous les jours un long cortège
suivant le mort et la mort.

Vont sur la plage
Vont, pâle ermitage
Vont, ils suivent un mort
Vont pleurer son sort.

Je me joins au cortège de pas
dont on ne voit ni la tête ni la queue.
C’est douloureuse plus que la mort
cette ambition de rendre leurs noms
à des corps désormais rigides,
immobiles, vides, tandis que
parmi les pas
coule l’immense satisfaction
de suivre des corbillards
de s’acheter des couronnes de fleurs
coule la joie honteuse
des vêtements en noir
l’énorme plaisir de la vie.

Vont sur la plage
Vont, pâle ermitage
Vont, ils suivent un mort
Vont pleurer son sort.

J’ajoute mes pas au cortège de pas
dont on ne voit ni la tête ni la queue.
C’est affreux, effrayant
et pourtant miraculeux
de revoir debout, une dernière fois
celui qui nous abandonne
tour enfonçant ses mains raidies
dans le vide de notre mémoire.

Vont sur la plage
Vont, pâle ermitage
Vont, ils suivent un mort
Vont pleurer son sort.

Je ne fais qu’un avec ce cortège de pas
dont je ne vois ni la tête ni la queue.
tout en fuyant à la rencontre
de ma solitude insouciante
de ma vieillesse sans mémoire
de ma mort inattendue.

002_vont sur la plage altra 180

Giovanni Merloni

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Renfermez dans quatre lignes nettes, 1964 (Ambra n. 43)

20 vendredi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_Renfermez

Paris, Montmartre, 1961

Renfermez dans quatre lignes nettes

Renfermez
dans quatre lignes nettes
un plongeon de soleil
un soupir intense
un mélange de couleurs
et jetez là-dedans
des boucles de fumées
des traînées de cendres
des rubans de sourires.

Puis, oubliant
pourquoi vous êtes là,
essayez de vous souvenir
d’un visage
d’une silhouette
d’une fourchette
d’un paysage
qui ressemble
à vos taches de couleur
aux intimes odeurs
aux innombrables saveurs
que déjà emprisonnent
vos quatre lignes nettes
de pierre et de bois.

Vous pouvez finalement
librement y cracher
ou gentiment y couler
vos secrètes pensées
comme autant de paroles.

Mais prenez votre temps
avant d’admirer le chef d’œuvre
que votre main a fabriqué
que votre pied a traversé
que votre bouche a vomi.

Laissez-le dans une cave
dans un endroit suave
sombre et aéré
calme et protégé
loin de la portée des enfants
loin des rayons du soleil
loin de vous.

002_Renfermez

Paris, 2010

Ensuite, accordez-vous
un long sommeil.

Le jour suivant, au réveil,
sortez par la porte de service
éloignez-vous de ce délice
faites-le en riant
négligeant ce que vous aviez faufilé
dans ces quatre lignes nettes
dans ce théâtre de marionnettes
dans cette scène grandiose,
oubliez toute chose
parce que la vie est merveilleuse.

Giovanni Merloni

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« Papa est mort… », 1964 (Ambra n. 42)

17 mardi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_papà è morto 180

« Papa est mort… »

« Oh ! Non !
C’est trop triste
cette histoire !
Vous faites pleurer
mes petits ! »
dit la femme-colonne
en laissant ses deux singes
libres de chiffonner
sa poitrine.

Elle éteint le sombre son
de la télévision
avant de s’accommoder,
les jambes ratatinées,
sur le fauteuil abîmé.

« Au lit ! Au lit ! maman
doit lire ! »

Sans rien dire,
les enfants ont ouvert
et refermé leurs mains
noircies : « Bonne nuit ».

La chambre fermée,
une question sans réponse
a éclaté :
« Mais papa, est-ce qu’il reviendra ? »

« Papa est mort »
murmure l’aînée
tandis que sa mère,
femme-sainte sans prière,
doit se rendre en volée
ouvrir la porte.

Un homme-ogre est entré
qui tout de suite a payé
et pourtant ne veut pas lui donner
même pas un baiser
sur la bouche « malade ».

Engourdie de malheur,
subjuguée par la peine
d’être une mère éphémère
elle n’a pas envie
d’ajouter du chagrin
ni des litiges :
« Soyez sages mes enfants ! »

(Et pourtant, celui-là
a une allure très violente
car on l’a maltraité
ce jour même, au travail
et qu’il roule dans une pente
dangereuse.)

Cette mère, écrasée
voudrait hurler. Au contraire
elle ne peut pas parler
par ce nœud à la gorge
par ce souffle étranglé.

Petit à petit
de ses gestes meurtris
de femme-honnête
se déclenche une tempête.

Comme une bête, elle anéantit
tout ce qu’elle rencontre.
Elle détruit la scène même
d’où sa vie de carême
essayait de bondir.

002_papa est mort 180 lum

Maintenant,
toute la rue est là-dedans,
l’on allume bien de lampes :
des lumières inconnues
transperçant toute la pièce
brisent l’air poussiéreux
comme des flèches
ou des coups de fusil.

Presqu’aveugle,
étendue dans son sang
elle n’entend rien du tout
désormais.

« Papa est mort »
insiste la grande.
Les enfants étourdis
ont ouvert et refermé
leurs mains noircies.

Giovanni Merloni

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La police défonça la porte, 1964 (Ambra n. 41)

16 lundi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_la polizia sfondò 180

La police défonça la porte

La police défonça la porte.

On les trouva enchevêtrés, dans le lit.

Interloqués,
on s’arrêta à les regarder :
encore, dans la mort,
ils se parlaient.

Froissées,
leurs dispositions pointaient
dans un feuillet.

(Sans compter que l’appartement
n’avait pas encore été aménagé
et qu’il restait à payer
une mensualité
de la voiture. Ils n’avaient
même pas terminé
leur séance d’amour).

(Ils pensaient peut-être
que personne ne les aurait surpris
tellement heureux
qu’ils étaient.)

On n’osa pas les séparer.
Tous les paparazzis notèrent
dans leurs cahiers
cette fin violente
tombée en sifflant
à travers l’œillet noir
du rideau déchiré.

Ils sont tellement différents
l’un de l’autre :
un bras lui pend dehors
tandis que ses yeux
horriblement ouverts
sont silencieux ;
elle est encore
penchée dans son discours
(son sein bleu
ces pieds de statue…)

Dans un instant…

Voilà,
avant cet effrayant vacarme
il aurait peut-être
trouvé le temps de dire :
« Non, arrête, réfléchissons-y
cela n’a pas de sens
mourir de bonheur… »
tandis qu’elle
(langoureuse ou hystérique)
aurait bien sûr englouti
ce nœud de salive et de peine.

002_la polizia sfondò 180

Dans un autre instant
ils seraient morts
également
péniblement
jour après jour
dans la suite obscure
d’une vie difficile : on a du mal
à se faire accepter
par le monde.

La porte resta fermée
scellée comme un paquet :
dans la maison vide
désormais fichée
par le compte rendu rituel
revint le silence nocturne
par moments interrompu
par le va-et-vient
de l’ascenseur.

Giovanni Merloni

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Pour nous qui oublions toujours, 1964 (Ambra n. 40)

06 vendredi Juin 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

When I am dead, my dearest,

Sing no sad songs for me;
Plant thou no roses at my head,
Nor shady cypress tree:
Be the green grass above me
With showers and dewdrops wet;
And if thou wilt, remember,
And if thou wilt, forget.

I shall not see the shadows,
I shall not feel the rain;
I shall not hear the nightingale
Sing on, as if in pain:
And dreaming through the twilight
That doth not rise nor set,
Haply I may remember,
And haply may forget.

by Christina Georgina Rossetti (1830-1894)

001_noi che tutto diment.001 180

Pour nous qui oublions toujours

La nuit repose sur les morts inconnus
juste là où la vie jaillissait pour nous,
pour nous qui oublions toujours.

Notre amour inconnu ne repose pas,
il se retourne dans la fosse
que nous avons creusée pour lui.

Tu t’enveloppes dans le noir
d’un mur qui te sauve de moi
d’une nuit qui t’arrache de moi.

Partout je te rencontre, alliée
de mes gestes de lutte
de ma peur de trop te demander.

Un jour, tu seras absente
disparue dans le fond de mon silence
étrangère aux lignes de mots inutiles.

De mille choses j’ai peur
que je ne saurai jamais te dire
amour à moi qui meurs à l’infini.

De mille douleurs j’ai l’absolue certitude
de mille joies je garde l’image sincère
de mille jours j’écoute l’étrange rumeur.

Tu étais le vent des barques sur le sable
le silence taquin des sirènes sous les vagues
le profil d’un mur de glycines sous le soleil.

La nuit repose sur les corps décharnés
le vent et le sel en cirent les ossements
pour nous qui n’oublions rien.

Giovanni Merloni

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Adieu, amour du vrai amour, 1964 (Ambra n. 39)

28 mercredi Mai 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_amour adieu 001 180

Adieu, amour du vrai amour

I
Je l’avais pressentie. Je l’effleurais
en me donnant des airs de force,
les mains tremblantes,
tout en suffoquant
par sa saveur âpre
piquante dans la gorge
énervante et insupportable
comme une douleur mortelle.

Elle nous est tombée dessus
à l’improviste, annoncée
par des faits insignifiants
la Vérité
avec ses mots disgracieux
avec sa triste gueule vide.

002_amour adieu 002 180

II
Il ne nous a servi à rien
d’avoir été sincères
si chacun de nous
a prononcé des mensonges
par la bouche de l’autre.

Maintenant, nous voudrions
effacer le souvenir
de cette prison
de contrevérités amoureuses
de ces jours et ces mois
d’attentes désespérées
ou de petites îles de joie
qu’à présent nous devons refouler.

Est-ce qu’on était juste nous,
vraiment nous
les amants concernés ?

003_amour adieu 003 180

III
Et même de nos larmes
nous avons honte,
nous voudrions les cacher,
les brûler
POUR NE PAS ÊTRE LÂCHES.

Et pourtant,
pressentant dans nos cœur
la Vérité
nous fûmes lâches
prêts à nous rendre
sans combattre
à sa loi impitoyable.

Maintenant, contrariés
nous voudrions effacer
toute trace
de cette agonie.

Et pourtant nous étions faux,
tricheurs, vindicatifs.
Chaque jour
nous nous sommes blessés
et presque tués
pour anéantir
le petit bonheur
qui naissait
chaque jour.

004_amour adieu 004 180

IV
Adieu, amour du vrai amour,
je croyais te voir mourir
mais tu es une vraie tête de mule,
tu ne meurs pas !

Il ne te reste
qu’un aller-retour pendulaire :
rester avec moi, te rendre chez elle
frappant gentiment
à la porte de son cœur
explosant
bruyamment
sur le seuil du mien.

Elle peut-être ne sait pas
QU’ELLE SE TROMPE
tandis que moi je le sais
combien je me suis trompé.

005_amour adieu 005 180

V
Adieu, amour
mon dernier ambassadeur,
descends vers elle !
Au sommet de la montée
j’attendrai ton retour.

Adieu. Non, reste ici.
Ce n’est pas toi qui dois voyager !

Je voudrais juste qu’elle retourne.

006_amour adieu 006 180

Giovanni Merloni

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Dans le cœur sombre et noir de la rue, 1964 (Ambra n. 38)

29 samedi Mar 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_disegno sombre noir rue 180

Dans le cœur sombre et noir de la rue

Deux maisons s’effondrent « en bas »
dans le cœur sombre et noir de la rue.

Parmi les têtes, les capotes, les colombes
a jailli ton visage chéri
— Tu sais, il y a du monde, tu me dis agacée.
Ou par ton tic aux doigts te désespères :
— Je n’ai pas envie de vivre encore
et tu ajoutes : — aide-moi !

Nous marchons, étirant le matin
embrouillant les lumières
les saveurs. Coule encore
sur nos têtes de la terre,
du soleil, par éclairs.
Tu t’écries, sautillant sur ton pas :
— Aide-moi !

Je descends à nouveau
ne croyant qu’à ce ciel
triste et blanc.
Tu es morte, petite tranche
d’un carnage de cette ère,
petit arbre séché
que des bombes ont troué. Désormais,
tu es la terre nue, sans fruits
qui pourtant donne l’amour.

Les maisons ouvrent
leurs lumières étincelantes
du matin à la nuit
et l’on est mieux comme ça :
moi, complètement seul
toi, peut-être,
complètement morte.

Parmi des maisons blanches
où le soleil flotte
imprimé ou peint
ta mort rit, bien heureuse.

002_vetrina bruxelles 180

Giovanni Merloni

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Le train est parti, il nous a séparés, 1964 (Ambra n. 37)

28 vendredi Mar 2014

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_disegno train001 180Le train est parti, il nous a séparés

Le train est parti, il nous a séparés
nous jetant sur des terres hideuses
nous ravissant même les paroles.

Au départ, c’était toi qui essayais
à me donner des caresses,
des raisons,
et pourtant tu m’étais séparée
par cette vitre
par ce voyage t’affairant
par ces autres t’adressant
la parole.

Le train est parti
emportant son bagage fragile
qui pourtant traîne ignare
dans la course précipitée.

Ce quai sans bagages
rassemble ce torrent de larmes
inutile, sot, douloureux
qui pourtant reste ici, immobile,
pour toujours.

002_stazione aia 180

Giovanni Merloni

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