le portrait inconscient

~ portraits de gens et paysages du monde

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Archives de Tag: Ambra

Je ressemble, 1964 (Ambra n. 26)

17 mardi Déc 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_je ressemble 180

Giovanni Merloni, gouache, juillet 2014

Je ressemble

Je ressemble
à cette musique crissante
qui frôle les murs.

Je ressemble
à ce goéland épuisé
qui pourtant n’arrête pas
de voler sous le poids
de ses ailes de plomb.

Je ressemble à nous deux :
mes jambes démesurées
ton cœur d’hirondelle.

Je ressemble
à ce matin froid
au splendide vertige
d’une pause
hors du temps.

Je ressemble,
à ce costume gris
qui scrute son nuage
de fumée
s’évanouir.

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

Plongeons-nous dans l’incompréhension, 1964 (Ambra n. 25)

01 dimanche Déc 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

donna nuova alto_basso_seppia-180

Giovanni Merloni, 2013

Plongeons-nous dans l’incompréhension

Plongeons-nous
dans l’incompréhension
ou, si tu veux, comblons nos verres
d’oubli empoisonné.

Noyons-nous, les deux ensemble,
dans la salive, dans le vin
dans l’aventure d’un pari impossible
sans plus respirer
sans plus méditer
sans plus veiller
sur nos corps fragiles.

Plongeons-nous
dans les vêtements mités
oubliés dans le placard
par inadvertance.

Arrêtons de comprendre
et nous comprendrons
accordons-nous la possibilité
d’accepter les inévitables malentendus
et nous nous rencontrerons.

Nous ne pouvons nous comprendre
que dans l’incompréhension.

Nous ne pouvons nous entendre
que dans la dissimulation.

Nous ne pouvons nous aimer
que dans le théâtre embarrassé
d’un inexplicable défi.

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

L’étranger, 1964 (Ambra n. 24)

01 dimanche Déc 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

127_periferia 180

L’étranger

Si quelqu’un te demande :
« Jeune homme, savez-vous
m’indiquer la route ? »
Tu examines tes ongles,
les pulpes de tes doigts.

Tout de suite,
tu fais demi-tour, tu t’en vas,
mais le col de la chemise
pousse sur ta nuque,
car le regard étranger t’écrase.

Tu t’éloignes, chancelant
sous l’emprise d’une lampe qui s’éteint
d’une enseigne qui s’allume
d’une cigarette qui meurt
dans le reflet désolé
d’un néon agité.

Tu te sauves dans le coin
juste un peu dérangé
par une côte endolorie
par une mort précoce
qui te pèse juste un peu.

Qu’est-ce qu’il t’arrive ?
Et ce foulard céleste
debout là devant
au milieu de la route
ce sourire figé
renfermé dans un fond d’ennui
qu’est-ce qu’il veut ?

C’est à elle, juste à elle,
la faute de tes attitudes
solitaires, égoïstes, assassines ?

doria_ruotata Iphoto 180

Rome, Via Andrea Doria. Photomontage de Paolo Merloni

C’est pour te rassurer
avec ses mystères
que tu oublies d’être seul
marginalisé, confus
égaré, obligé
de t’en remette au hasard
à l’ineptie de deux jambes
avançant dans le vide  ?

Giovanni Merloni

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TEXTE EN ITALIEN

L’attente, 1964 (Ambra n. 23)

01 dimanche Déc 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

001_attente_A4 740

Giovanni Merloni, 1993-2013

L’attente 

Cet adieu mal placé
ce fut une tragédie sans appel,
un examen pénible, affolant
d’infinis couchants en séquence
sur la mer en diapositive.

Cet adieu déplacé
ce fut le dernier soupir de l’aigle,
l’inéluctable agonie
de petits êtres sans griffes
que le silence engloutit
dans la montagne grise.

Cet après-midi
je l’avais consacré
aux affaires de cœur
au va-et-vient des barques
en espérant te voir rentrer
tandis que le soir tombait.

Cet après-midi
de plus en plus sombre,
je ne m’apercevais
que des silhouettes trompeuses,
de longs cheveux blonds
de traîtresses étrangères.

Cet après-midi, ce fut trop vaste
pour héberger ma gueule mouillée,
cet instant dernier ce fut
trop étroit pour mes larmes.

C’est encore chaud le goudron
où la voiture de mon père
semble se dissoudre et dire :
« À cette heure, on s’en va, bel ami !
Toute attente a une limite ! »

C’est ça la catharsis ?
Un froid nouveau glisse,
presque heureux, sous ma peau
avec l’envie de rentrer
l’envie que rien ne fonctionne
l’envie que rien ne marche,
que personne n’appelle plus,
que personne n’arrive.
Toi non plus.

002_attente 740

Adieu, je te glisse
un petit baiser,
une fugitive caresse
sur une carte postale.

Et alors ? Ce ne fut
qu’un adieu mal placé ?

Maman, j’arrive.

Giovanni Merloni

Texte en ITALIEN

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Le corps renversé dans la nuit, 1964 (Ambra n. 22)

01 dimanche Déc 2013

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Giovanni Merloni, 1979-2013

Le corps renversé dans la nuit 

Le corps renversé
dans la nuit
je m’endormais,
au fond d’un lac
bandé de collines.

Dans les ombres du ciel
je scrutais le zig zag
des montagnes
le reflet de tes yeux,
ton sourire lointain.

Dans ce rêve, je songeais
à l’instant magnifique :
encadré par la porte,
ton sourire voulait m’emporter,
me traîner qui sait où.

Le corps renversé
dans les ombres de miel,
l’obscurité  des couleurs
l’euphorie de la térébenthine
m’apportaient ton sourire.

Sans souci, accoudée
juste au pas de la porte,
tu scrutais dans ma mort,
dans le fond silencieux
de mes larmes insensées.

J’admirais ton allure
hésitante, enfantine
à l’orée d’une rencontre
qu’attendais anonyme
sans éclats ni larmes.

Sans entrer dans ma vie
tu dansais dans le vide,
obsédante et naïve
jusqu’à ce que le porte
derrière toi s’est fermée.

Un vent géant l’a claquée :
ton sourire a parlé.
Dans le noir, je t’ai vue
j’ai cessé de me plaindre,
de vouloir tout comprendre.

Ce jour-là, pour toi seule
je demeurais seul. Ce fut alors
que tu m’as vu, ce que je suis,
sans compter mon semblant
ce profil de tristesse et de peur.

Le corps renversé dans la nuit
au fond d’un lac de montagne
je retrouve dans les plis
de ton corps de cocagne
le reflet d’un sourire lointain

qui brisait le silence de mes larmes.

Giovanni Merloni

Texte en ITALIEN

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Dans l’enclos de la nuit, 1964 (Ambra n. 21)

01 dimanche Déc 2013

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Ambra

001_nel chiuso della notte 740

Giovanni Merloni, 2013

Dans l’enclos de la nuit 

Dans l’enclos de la nuit
un train a sifflé
et brisé les oreilles.
Deux ou trois mères ont pleuré.

Je suis le seul à partir,
avec le seul bagage des jours
de la terre, des baisers
d’une fille que j’aime
du fond du cœur.

Là-dehors
un chien a bâillé
un homme a aboyé
un rêve — de fleurs — est mort.

Le soir est sombre.
Le vent le trépasse.
Derrière la vitre
coulent les larmes
que je vois s’essuyer
contre les poteaux
d’un autre jour
d’un autre soir. Hier.

Ces contours majestueux
vont me dessiner dessus
un triste pli de douleur.
Il sont là, placides contours
de petits mots entassés,
douloureux contours
de toits, de chambres
de placards, de lumières.

Parti. Je laisse de moi
ce qu’ils voudront, en gage.

L’obscurité de la nuit
est interrompue par la lueur
de tout petites gares
ces petits miroirs
où tu verras d’autres gueules
d’autres odeurs
de terre et de mer
où tu vois moi aussi
en attente de baisers et d’abris
de paroles et de trains.

Dans l’enclos de la nuit
mon cœur se brise
sur les rails
il court pourtant
long ruban d’étincelles jaunes
comme une sirène heureuse.

piazza esedra 740

Giovanni Merloni

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J’avais rêvé (Ambra n. 20)

01 dimanche Déc 2013

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Ambra

001_avevo sperato 180

J’avais rêvé

J’avais rêvé
d’un amour de longue durée,
ininterrompu,
qui n’avait pas besoin
de paroles.

J’avais fantasmé
d’un amour innocent et sincère,
comblé de toi et de moi
seulement.

Les yeux clos,
lors d’un soir humide de rosée
j’avais suivi le mirage
de la joie que tu me jouais,
du bonheur que je te chantais,
espérant d’un amour
qui se réveillerait demain
nous disant encore bonjour.

J’aurais voulu (version précédente)

J’aurais voulu
que mon amour
fût long,
ininterrompu,
qu’il n’y eût pas besoin
de mots,
qu’il fût innocent,
sincère. Comblé
par toi et moi
seulement.

Un amour fredonné
dans un soir humide,
que le matin suivant
ce fût encore
de l’amour.

Giovanni Merloni

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Même pas une caresse, 1963 (Ambra n. 19)

01 dimanche Déc 2013

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Ambra

001_disegno dedans001 180

Même pas une caresse

Quand on aime
on obéit sans penser.
On se laisse insulter
frapper, reprocher, commander.

Quand on aime
et qu’on est aimé
on peut très bien mentir,
tromper, anéantir, négliger,
éviter, éloigner,
accepter que l’on nous tolère.

Quand on aime
on est bien, quoi qu’il arrive,
partout,
avec toi, sans toi,
jusqu’à découvrir
le miracle de la solitude
la magie de se retrouver
ensemble.

Quand on aime
on supporte tout.
On aime même
les airs brusques,
les défauts, les fautes graves,
la gueule bronzée,
l’haleine enfumée,
la bénéfique destinée.

Quand tout finit,
on ne peut rien supporter,
même pas une caresse.

Giovanni Merloni

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Ma guitare a mille voix, 1963 (Ambra n. 18)

01 dimanche Déc 2013

Posted by biscarrosse2012 in mes poèmes

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Ambra

Mes chers lecteurs,
En vous proposant encore une fois, aujourd’hui, une poésie d’il y a cinquante ans, je ressens fort la nécessité de fixer sur la page virtuelle quelques mots.
En 1963, Rome était une ville encore aux exordes de la spéculation immobilière, touchée indirectement par le boom économique (plus évident dans les régions du nord). Dans une réalité où le niveau moyen des foyers était assez modeste, c’était paradoxalement très rare de rencontrer dans les rues centrales des gens sans abris et sans moyens qu’on avait « exilés » surtout dans les « borgate » de l’extrême périphérie.
C’est dans une célèbre chanson d’Enzo Jannacci (El portava i scarp de tennis) qu’un clochard milanais (en italien « barbone ») devint un personnage fort expressif des contradictions d’un système industriel et immobilier impitoyable et aveugle vis-à-vis des « immigrés » du sud de l’Italie ainsi que des « perdants », des fichus « de leur faute ».
En 1963, la possibilité de « glisser un jour dans la rue » — suivant la même parabole tragique qu’à présent on nous raconte tous les jours dans le métro et que nous constatons partout —, c’était pour moi un épouvantail, que mes parents me montraient sous forme de chantage. Leur but constant c’était celui de me convaincre à abandonner mes rêves d’expression artistique.
« Apprends l’art et mets-le de côté » ! C’était le refrain de leur rengaine quotidienne.
Comme vous pouvez voir, je ne me rebellais qu’à moitié. Mon idée de justice et d’injustice se nourrissait de sentimentalisme.
Mais, quand je me rends place des Vosges et que je vois de véritables artistes chanter en échange d’une reconnaissance symbolique, ne trouvé-je pas en eux (ou elles) le même personnage que j’avais envisagé depuis ma chambre comblée de fumée et de chansonnettes ?

001_guitare001 180

Ma guitare a mille voix

Ma guitare a mille voix.
La rue où je marche est glissante,
je boite avec mon bâton,
je chante sans grâce
ayant le catarrhe et la toux

mais ma guitare a mille voix
et mille fois elle chante
dans le chœur de la rue.
Au-dessus de ses cordes

mille sons angéliques,
se mêlant, indifférents
à mille voix fausses
grossières,
phtisiques,
épuisées
comme la mienne.

J’ai un cercle
autour de la tête, je suis
malade, abruti,
je crache partout,
les gens ne me donnent plus
leurs sous
me voyant laid,
désagréable

et pourtant ma guitare
a mille voix qui chantent !

Giovanni Merloni

002_guitare002 Noir et rouge 180

Enzo Jannacci : El purtava i scarp del tennis (1964)

Enzo Jannacci : Il portait aux pieds des tennis (traduction de l’italien)

Excusez, je voudrais vous conter
d’un ami qui partait se baigner
sur la rue à côté de l’Idroscalo
il traînait et l’amour le saisit.

Il portait aux pieds des tennis, il disait des trucs à lui
poursuivait depuis longtemps un beau rêve d’amour
Il portait aux pieds des tennis, il avait des yeux de bon
toujours seul dans la rue car c’était un barbon.

Un beau jour, qu’il est seul à parler
dans le noir, la voit virevolter
blanche et rouge, habillée en tricolore
pourtant lui n’est pas bon de l’attraper.

Il portait aux pieds des tennis, il disait des trucs à lui
poursuivait depuis longtemps un beau rêve d’amour
Il portait aux pieds des tennis, il avait des yeux de bon
toujours seul dans la rue car c’était un barbon.

(parlé) Un beau jour, contre ce pauvre diable arrive une voiture, un type descend et demande : « Ohè ! » « À qui, à moi ? » « Oui, à lui, savez-vous, ne savez-vous pas s’il vous plaît la rue pour aller à l’aéroport Forlanini ? » « Non, monsieur, je ne suis jamais allé moi à l’aéroport Forlanini, je ne sais pas où qu’il est. » « La route pour aller à l’Idroscalo, de toute façon, la connaissez-vous ? » « Oui, l’Idroscalo je sais où qu’il est, je vous emmène moi à l’Idroscalo, je viens moi aussi dans la voiture, elle est forte, forte cette voiture. » « Ne touche pas à la voiture, barbon. » « Non, monsieur, je viens moi aussi dans la voiture, je ne suis jamais monté sur une voiture moi. Belle, cette voiture… Arrêtez monsieur, qu’on me laisse, que vous me laissez ici bas, car je suis arrivé. S’il vous plaît, qu’on s’arrête juste ici.
(chanté) S’il vous plaît, qu’on me laisse ici bas
car moi aussi j’avais eu mon grand amour
petite chose, oui, bien sûr, petite chose de barbon.

Il portait aux pieds des tennis, il disait des choses à lui
poursuivait depuis longtemps un beau rêve d’amour
Il portait aux pieds des tennis, il avait des yeux de bon
toujours seul dans la rue car c’était un barbon.

Je l’ai trouvé, sous un tas de carton
à le voir je dirais quel bouffon
au toucher, je vous jure qu’il somnole
Laisse là, cette histoire de barbon !

Il portait aux pieds des tennis, il disait des choses à lui
poursuivait depuis longtemps un beau rêve d’amour
Il portait aux pieds des tennis, il avait des yeux de bon
toujours seul dans la rue car c’était un barbon.

Enzo Jannacci (traduction : Giovanni Merloni)

Enzo-Jannacci-COPERTINA

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TEXTE EN ITALIEN

Nous partirons un jour, 1963 (Ambra n. 17)

01 dimanche Déc 2013

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Ambra

001_partiremo un giorno_180

Giovanni Merloni, 2013

Nous partirons un jour

Nous partirons un jour
depuis cent banlieues différentes
sur autant de brouettes à moteur
comme des fourmis
vers l’unique nourriture
que quelques-uns appellent civilisation
d’autres appellent progrès
et nous nous rencontrerons
dans nos visages
essayant d’y deviner
un seul espoir
qui ne sera pas là.

Nous partirons un jour
depuis cent banlieues différentes
à cheval de la dernière découverte
de l’espoir
vers le gouffre
où nous tous, fascinés
nous atteindrons tous ensemble
la même mort.

Giovanni Merloni

TEXTE ORIGINAL EN ITALIEN

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